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Actualités - Chronologie

La Ligue des grecs-orthodoxes répond à Salam et Merhej

La Ligue des grecs-orthodoxes a répondu hier aux propos tenus par le député Béchara Merhej et l’ancien député Tammam Salam sur La Voix du Liban, concernant la nécessité de confier les prérogatives exécutives du mohafez nommé au conseil municipal élu à Beyrouth. « Le mohafez de Beyrouth est nommé par un décret signé par le président de la République et contresigné par le Premier ministre, de la même manière que le président du Conseil et les ministres. Comment accepter que les institutions et les services de l’État soient dirigés par des personnes nommées par décret, tout comme le mohafez, auquel on refuse de confier l’application des décisions du conseil municipal ? D’autant plus que nous savons que la nomination du mohafez, qui appartient à la communauté grecque-orthodoxe et auquel on a donné certaines prérogatives, est à la base du principe de l’entente nationale et de l’usage de la répartition communautaire des postes », a indiqué la Ligue, dans un communiqué. « La Ligue des grecs-orthodoxes souhaite que MM. Béchara Merhej et Tammam Salam cessent de plaider en faveur de ce principe qui vise, depuis qu’il a été lancé il y a quelques années, à priver une partie d’un poste principal et à assurer la prépondérance d’un groupe par rapport à un autre, loin des usages constitutionnels », a ajouté le communiqué.
La Ligue des grecs-orthodoxes a répondu hier aux propos tenus par le député Béchara Merhej et l’ancien député Tammam Salam sur La Voix du Liban, concernant la nécessité de confier les prérogatives exécutives du mohafez nommé au conseil municipal élu à Beyrouth. « Le mohafez de Beyrouth est nommé par un décret signé par le président de la République et contresigné par le Premier ministre, de la même manière que le président du Conseil et les ministres. Comment accepter que les institutions et les services de l’État soient dirigés par des personnes nommées par décret, tout comme le mohafez, auquel on refuse de confier l’application des décisions du conseil municipal ? D’autant plus que nous savons que la nomination du mohafez, qui appartient à la communauté grecque-orthodoxe et auquel on a donné...