Les bureaux de consultants offrent un bon indice permettant d’évaluer le marché de l’emploi dans le domaine de l’environnement, vu qu’ils constituent l’un des débouchés les plus importants. Les bureaux spécialisés en environnement sont encore extrêmement rares, d’où le conseil donné aux étudiants par le directeur général du ministère de l’Environnement, Berge Hatjian, qui évolue également dans l’univers académique : « Pensez à fonder vos propres bureaux au lieu de simplement chercher à être employés. »
Ricardo Khoury, ingénieur environnemental dans le cadre d’Elard (Earth & Advanced Resources Development), un des rares bureaux de consultants spécialisés, déplore que ce secteur n’absorbe pas un nombre plus significatif d’étudiants. « Les quelques bureaux qui existent ont 3 à 6 employés en moyenne, explique-t-il. À Elard, après des années de travail et une dimension aussi régionale que nationale, nous en sommes à une quinzaine d’employés. »
Cela n’empêche pas M. Khoury d’être optimiste quant à l’avenir du métier et d’encourager les jeunes à suivre cette voie. Il leur conseille toutefois de ne pas se limiter à la licence, mais de pousser leurs études jusqu’au master, « une formation qui affine les capacités techniques tout comme la personnalité ». Il précise qu’un diplômé détenteur d’une licence touche en moyenne de 500 à 700 dollars par mois, alors que le salaire proposé à celui qui a décroché un master varie entre 800 à 1 000 dollars (en début de carrière).
La nature du travail d’un consultant en environnement consiste principalement à effectuer des études d’impact, de prendre en charge des projets de traitement des déchets solides et liquides, des études à caractère légal, des stratégies... « Notre travail combine les opérations sur le terrain, la supervision, les études et la sensibilisation », précise M. Khoury. « C’est un grand défi. Il faut être à même de rédiger des rapports, connaître des langues, savoir communiquer, être persévérant, avoir un esprit analytique et, surtout, rester motivé », souligne-t-il.
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats Les bureaux de consultants offrent un bon indice permettant d’évaluer le marché de l’emploi dans le domaine de l’environnement, vu qu’ils constituent l’un des débouchés les plus importants. Les bureaux spécialisés en environnement sont encore extrêmement rares, d’où le conseil donné aux étudiants par le directeur général du ministère de l’Environnement, Berge Hatjian, qui évolue également dans l’univers académique : « Pensez à fonder vos propres bureaux au lieu de simplement chercher à être employés. »
Ricardo Khoury, ingénieur environnemental dans le cadre d’Elard (Earth & Advanced Resources Development), un des rares bureaux de consultants spécialisés, déplore que ce secteur n’absorbe pas un nombre plus significatif d’étudiants. « Les quelques bureaux qui existent ont 3 à 6 employés...