Avant-contrat pour la livraison d’électricité à l’Irak par l’Iran
Le ministre irakien de l’Électricité Ayham al-Samarraï a annoncé hier avoir signé avec l’Iran une lettre d’intention pour la fourniture d’électricité iranienne, lors d’une visite de trois jours dans ce pays.
« Nous avons signé une lettre d’intention avec le ministère iranien de l’Électricité en vertu de laquelle l’Iran va fournir à l’Irak entre 100 et 130 mégawatts d’électricité », a déclaré M. Samarraï à la presse à Baaqouba (Est), à son retour d’Iran.
« Cette quantité n’est pas suffisante pour résoudre les problèmes dont souffre l’Irak qui a besoin de 15 000 mégawatts » supplémentaires, a-t-il dit.
Orascom Telecom veut lancer une chaîne de télévision en Irak
La compagnie égyptienne Orascom Telecom, qui a remporté l’une des licences de téléphonie mobile en Irak, va lancer une chaîne de télévision privée généraliste dans ce pays, selon l’entreprise.
« Nous avons obtenu l’accord de principe » du Conseil de gouvernement transitoire en Irak pour lancer cette télévision généraliste, « Hawa » (le vent ), a indiqué un responsable d’Orascom.
Le budget de création de cette chaîne de télévision est de 25 millions de dollars, a précisé ce responsable qui a requis l’anonymat.
Les pays de l’Opep au maximum de leur capacité de production
Les pays membres de l’Opep ont « presque » atteint leur « maximum de capacité de production de pétrole », a déclaré le président du cartel, Purnomo Yusgiantoro, dans un entretien au Financial Times, laissant deviner son opposition à une hausse de la production malgré les prix élevés du pétrole.
Relever la production en ce moment ne serait pas pertinent car la demande va commencer à baisser avec la fin de l’hiver dans l’hémisphère Nord, a-t-il ajouté.
Selon le président du cartel, les pays de l’Opep, mis à part l’Irak, produisent chaque jour de 1 à 1,5 million de barils de plus que le quota fixé par l’Opep (24,5 millions de barils).
Sous pression du FMI,
la Turquie va réduire
ses dépenses budgétaires
La Turquie va réduire de 10 % ses dépenses discrétionnaires pour compenser les augmentations prévues des retraites et du salaire minimum, a annoncé hier le Fonds monétaire international (FMI). Le Trésor turc a confirmé qu’il avait accepté de diminuer les dépenses discrétionnaires, sans donner de chiffres. À l’approche d’élections municipales au printemps, le gouvernement a annoncé une augmentation de 34 % du salaire minimum et de 21 % des retraites de base. Le Fonds, qui avait exprimé son inquiétude à la suite de l’annonce de ces augmentations par le gouvernement, a accordé plus de 16 milliards de dollars de crédits à la Turquie depuis 2002 pour l’aider à sortir d’une grave crise économique. En échange, le gouvernement s’est engagé à mettre en œuvre une série de réformes financières et économiques.
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