Le Pakistan a mis un coup d’arrêt à la vente de ses secrets en matière d’armement nucléaire, a affirmé le président pakistanais Pervez Musharraf. « Ne laissons pas penser que la même activité de prolifération recommencera », a déclaré Musharraf. « Cela n’arrivera jamais (plus). »
Le président pakistanais était interrogé après la confession la semaine dernière du « père » de la bombe atomique pakistanaise. Musharraf a rapidement « gracié » Abdul Qadeer Khan et a refusé l’ouverture d’une enquête indépendante sur le rôle de l’armée dans la vente des secrets nucléaires.
Prié de dire si tout cela équivalait à étouffer l’affaire, Musharraf a répondu : « Je ne suis absolument pas d’accord. Le dilemme est le suivant : c’est un grand homme, un héros et c’est un héros pour l’homme de la rue. Mais il a fait quelque chose qui pourrait être dommageable pour le pays. Comment dois-je traiter cela ? » a demandé Musharraf.
Cependant, A.Q. Khan n’a pas reçu « un pardon absolu » quant à sa responsabilité dans des transferts illicites de technologie nucléaire et peut faire face à de nouvelles enquêtes, a affirmé hier le gouvernement pakistanais.
« Ce n’est pas un pardon global », a souligné le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Masood Khan, en ajoutant que « les enquêtes ne sont pas closes ».
D’autre part, l’armée pakistanaise a affirmé hier qu’elle n’avait « besoin de personne » pour protéger son arsenal nucléaire. L’armée pakistanaise a également rejeté comme « totalement sans fondement » des informations de la télévision américaine NBC affirmant que les États-Unis étaient impliqués dans la protection de l’arsenal nucléaire pakistanais pour s’assurer qu’il ne tombe pas entre les mains d’extrémistes.
Le Pakistan a mis un coup d’arrêt à la vente de ses secrets en matière d’armement nucléaire, a affirmé le président pakistanais Pervez Musharraf. « Ne laissons pas penser que la même activité de prolifération recommencera », a déclaré Musharraf. « Cela n’arrivera jamais (plus). »
Le président pakistanais était interrogé après la confession la semaine dernière du « père » de la bombe atomique pakistanaise. Musharraf a rapidement « gracié » Abdul Qadeer Khan et a refusé l’ouverture d’une enquête indépendante sur le rôle de l’armée dans la vente des secrets nucléaires.
Prié de dire si tout cela équivalait à étouffer l’affaire, Musharraf a répondu : « Je ne suis absolument pas d’accord. Le dilemme est le suivant : c’est un grand homme, un héros et c’est un héros pour l’homme de...
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