Le premier juge d’instruction de Beyrouth, Hatem Madi, a émis hier un non-lieu en faveur de l’ancien mohafez de Beyrouth, Nicolas Saba dans l’affaire de la réhabilitation de la Maison de l’Artisan à Aïn el-Mreissé. On rappelle que M. Saba avait été accusé d’avoir empiété sur le domaine public maritime et avait même été mis aux arrêts pendant quelques mois dans cette affaire. Le juge d’instruction a par conséquent totalement innocenté M. Saba, estimant qu’en accordant l’autorisation de réhabilitation, ce dernier n’a fait qu’appliquer la décision du Conseil des ministres, qui est la plus haute autorité exécutive.
Le premier juge d’instruction de Beyrouth, Hatem Madi, a émis hier un non-lieu en faveur de l’ancien mohafez de Beyrouth, Nicolas Saba dans l’affaire de la réhabilitation de la Maison de l’Artisan à Aïn el-Mreissé. On rappelle que M. Saba avait été accusé d’avoir empiété sur le domaine public maritime et avait même été mis aux arrêts pendant quelques mois dans cette affaire. Le juge d’instruction a par conséquent totalement innocenté M. Saba, estimant qu’en accordant l’autorisation de réhabilitation, ce dernier n’a fait qu’appliquer la décision du Conseil des ministres, qui est la plus haute autorité exécutive.
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