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INSOLITE

Déclaré mort par son assurance,
un retraité lorrain atteste être bien vivant
Un retraité lorrain de 71 ans a eu la désagréable surprise, quelques jours avant Noël, d’apprendre par son assurance-retraite complémentaire qu’il était décédé depuis novembre, et doit désormais attester sur l’honneur qu’il est bien vivant, a-t-il raconté. Théodore Gutt, domicilié à Puttelange-lès-Thionville (Moselle), a reçu le 15 décembre une lettre adressée à son épouse par son assureur parisien. Selon le retraité, qui a précisé « se porter comme un charme », le courrier stipulait : « Nous avons pris note du décès de M. Gutt, le 18 novembre dernier. Recevez, Madame, nos condoléances ».
Après un coup de fil pour tenter d’éclaircir la situation, le retraité mosellan s’est vu adresser un nouveau courrier, contenant un formulaire de « contrôle de permanence des droits » qu’on lui demandait de signer et de renvoyer pour régulariser son dossier. « On me demande d’attester sur l’honneur que je suis bien vivant. C’est un peu particulier ! », commente M. Gutt.
Dérapage
Un ancien couvent, mitoyen d’une église toujours fréquentée par les fidèles, a été transformé en maison de passe dans une petite ville du sud du Portugal. Les propriétaires actuels du couvent l’ont transformé en hôtel en 2000, mais deux ans plus tard l’auberge a « changé de créneau ». « Après tout, ce n’est que l’un des six bordels de la ville », a conclu le curé de l’église voisine.
Il se fait tirer dessus
pour reconquérir sa petite amie
Un Sicilien a chargé un ami de lui tirer dans l’aine au plomb de chasse dans l’espoir d’apitoyer sa bien-aimée qui l’avait quitté à cause de son caractère violent. La police de Piazza Armerina, une ville du centre de la Sicile, a découvert le subterfuge, malgré les explications de l’homme de 27 ans, qui mettait sa blessure sur le compte d’un accident de chasse. L’amoureux blessé et l’auteur du coup de feu, âgé de 16 ans, ont été inculpés. Selon les médecins, l’homme devrait se remettre de ses blessures. Mais il lui faudra peut-être plus longtemps pour soigner son cœur, la jeune fille ayant déclaré vouloir ne plus jamais le revoir.
Querelle de voisinage
entre Mme Voisin et M. Voisine
Les querelles de voisinage et de propriété peuvent être féroces, comme le montre la bataille juridique qui oppose actuellement dans une petite commune d’Indre-et-Loire deux septuagénaires, Mme Voisin et M. Voisine. Paulette Voisin, veuve Cartier et son fils, demeurant à Marigny-Marmande, village aux confins de l’Indre-et-Loire et de la Vienne, accusent le couple Voisine d’avoir construit un mur « tout droit » qui déborde, affirment-ils, sur leur jardin et les prive d’environ 80 centimètres. Ils viennent d’intenter une action auprès du tribunal d’instance de Chinon. Mme Voisin réclame qu’on abatte ce mur et qu’on rétablisse le sien, « construit comme dans le temps », 80 cm plus loin. Chez les Voisine, on s’étonne que les Voisin passent ainsi à l’offensive alors que leur mur en parpaing est en place depuis de longues années.
Les moniteurs de ski d’Avoriaz
se dénudent pour la bonne cause
Douze moniteurs de ski d’Avoriaz (Haute-Savoie) ont accepté de poser nus ou très légèrement vêtus dans leur station, pour un calendrier de charme dont une partie du prix de vente doit financer des actions pour l’environnement, a-t-on appris auprès du trésorier de l’association Jean-Paul Charles. Le calendrier, tiré à 1 000 exemplaires, est en vente au prix de 20 euros. Quatre euros seront reversés à l’association pour la sauvegarde du cadre de vie à la montagne (ASCVM), qui conduit des actions dans les écoles pour sensibiliser les élèves au respect de l’environnement. L’hiver dernier, les monitrices de la même station s’étaient prêtées à l’exercice dans les mêmes conditions et 850 calendriers avaient été vendus.
Déclaré mort par son assurance, un retraité lorrain atteste être bien vivantUn retraité lorrain de 71 ans a eu la désagréable surprise, quelques jours avant Noël, d’apprendre par son assurance-retraite complémentaire qu’il était décédé depuis novembre, et doit désormais attester sur l’honneur qu’il est bien vivant, a-t-il raconté. Théodore Gutt, domicilié à Puttelange-lès-Thionville (Moselle), a reçu le 15 décembre une lettre adressée à son épouse par son assureur parisien. Selon le retraité, qui a précisé « se porter comme un charme », le courrier stipulait : « Nous avons pris note du décès de M. Gutt, le 18 novembre dernier. Recevez, Madame, nos condoléances ».Après un coup de fil pour tenter d’éclaircir la situation, le retraité mosellan s’est vu adresser un nouveau courrier, contenant...