Ryad n’abordera pas le sujet avec le Conseil provisoire
le 24 décembre 2003 à 00h00
L’Arabie saoudite a fait savoir hier qu’elle n’engagerait pas de négociations sur une annulation partielle de la dette irakienne – qui serait en tout de plus de 100 milliards de dollars – avec le gouvernement provisoire actuellement au pouvoir à Bagdad. Le ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Saoud al-Fayçal, a expliqué que le royaume wahhabite, qui fait partie d’un groupe d’États du Golfe réclamant 45 à 55 milliards de dollars à l’Irak, attendrait l’arrivée au pouvoir en Irak d’un gouvernement indépendant pour envisager de réviser la dette irakienne. « Il existe un dialogue international et nous sommes prêts à y participer et à négocier, mais je ne crois pas que seront réunies les conditions d’un dialogue sérieux tant qu’il n’y aura pas de gouvernement irakien », a-t-il dit.
L’Arabie saoudite a fait savoir hier qu’elle n’engagerait pas de négociations sur une annulation partielle de la dette irakienne – qui serait en tout de plus de 100 milliards de dollars – avec le gouvernement provisoire actuellement au pouvoir à Bagdad. Le ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Saoud al-Fayçal, a expliqué que le royaume wahhabite, qui fait partie d’un groupe d’États du Golfe réclamant 45 à 55 milliards de dollars à l’Irak, attendrait l’arrivée au pouvoir en Irak d’un gouvernement indépendant pour envisager de réviser la dette irakienne. « Il existe un dialogue international et nous sommes prêts à y participer et à négocier, mais je ne crois pas que seront réunies les conditions d’un dialogue sérieux tant qu’il n’y aura pas de gouvernement irakien », a-t-il dit.
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
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