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Damas critique l’Initiative de Genève

La radio officielle syrienne a critiqué l’Initiative de Genève, un plan de règlement officieux du conflit israélo-palestinien, y voyant hier « une manœuvre » qui ne conduira pas à la paix au Proche-Orient. « L’Initiative de Genève (...) contourne la “feuille de route”, le plan de paix élaboré par le quartette pour le Proche-Orient (États-Unis, Onu, Russie, Union européenne) et marginalise le rôle des Nations unies », a affirmé Radio-Damas.
« C’est un moyen de brouiller les cartes et de sortir de l’impasse interne israélienne née de la politique de guerre suivie par Ariel Sharon », le Premier ministre, a ajouté la radio d’État. Selon elle, « trois ans après l’intifada, le terrorisme israélien n’a pas pu briser la volonté palestinienne. Les Israéliens cherchent donc une échappatoire à leur crise (...) en usant des manœuvres ».
Le droit au retour de près de quatre millions de Palestiniens en Israël « est marginalisé dans l’Initiative de Genève, et toute solution juste ne peut exclure ce droit ni la question de Jérusalem », poursuit le commentateur de la radio. « Proposer des solutions qui ne sont pas basées sur la légalité internationale complique les choses et n’aboutira pas à la paix », a conclu la radio.
L’Initiative de Genève, qui sera lancée formellement lundi à Genève, a été élaborée par des personnalités israéliennes d’opposition, essentiellement de gauche, et par des responsables palestiniens affirmant agir à titre personnel.
Elle prévoit des concessions majeures des deux côtés, notamment l’évacuation par Israël de toute la bande de Gaza et de 97,5 % de la Cisjordanie.
La radio officielle syrienne a critiqué l’Initiative de Genève, un plan de règlement officieux du conflit israélo-palestinien, y voyant hier « une manœuvre » qui ne conduira pas à la paix au Proche-Orient. « L’Initiative de Genève (...) contourne la “feuille de route”, le plan de paix élaboré par le quartette pour le Proche-Orient (États-Unis, Onu, Russie, Union européenne) et marginalise le rôle des Nations unies », a affirmé Radio-Damas.« C’est un moyen de brouiller les cartes et de sortir de l’impasse interne israélienne née de la politique de guerre suivie par Ariel Sharon », le Premier ministre, a ajouté la radio d’État. Selon elle, « trois ans après l’intifada, le terrorisme israélien n’a pas pu briser la volonté palestinienne. Les Israéliens cherchent donc une échappatoire à leur...