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Irak Schröder plaide pour un rééchelonnement de la dette

Le chancelier allemand Gerhard Schröder a plaidé pour un rééchelonnement de la dette irakienne et n’a pas exclu une annulation partielle de celle-ci, dans un entretien à l’hebdomadaire allemand Der Spiegel à paraître aujourd’hui.
Le Club de Paris « doit se pencher sur un rééchelonnement à long terme, l’Allemagne apportera son aide », a-t-il dit. Et d’ajouter : « Nous n’avons pas oublié ce qui a aidé l’Allemagne après la Deuxième Guerre mondiale : sans le généreux rééchelonnement de la dette allemande grâce aux Américains, il n’y aurait pas eu de reconstruction et de miracle économique en Allemagne ». « Je ne veux pas exclure une annulation partielle de la dette irakienne », a-t-il ajouté. La dette de l’Irak – hors réparations dues après l’invasion du Koweït – s’élève à environ 120 milliards de dollars, selon le FMI. Sur ce total, environ un tiers (36,1 %) est dû aux pays membres du Club de Paris, la plus grande partie (53,2 %) à d’autres pays, notamment ses voisins du Golfe, et 10 % à des créanciers privés.
Le chancelier allemand Gerhard Schröder a plaidé pour un rééchelonnement de la dette irakienne et n’a pas exclu une annulation partielle de celle-ci, dans un entretien à l’hebdomadaire allemand Der Spiegel à paraître aujourd’hui.Le Club de Paris « doit se pencher sur un rééchelonnement à long terme, l’Allemagne apportera son aide », a-t-il dit. Et d’ajouter : « Nous n’avons pas oublié ce qui a aidé l’Allemagne après la Deuxième Guerre mondiale : sans le généreux rééchelonnement de la dette allemande grâce aux Américains, il n’y aurait pas eu de reconstruction et de miracle économique en Allemagne ». « Je ne veux pas exclure une annulation partielle de la dette irakienne », a-t-il ajouté. La dette de l’Irak – hors réparations dues après l’invasion du Koweït – s’élève à environ...