des WC se fait sentir
Viser bien et laisser l’endroit aussi propre que vous aimeriez le trouver en arrivant : c’est l’étiquette des toilettes que tente de promouvoir une campagne lancée à Singapour par l’Organisation mondiale des toilettes, basée dans la ville-État.
« Si tout le monde se joint à la campagne, les toilettes publiques seront meilleures et les gens plus heureux », lance Jack Sim, membre fondateur de l’organisation et président de l’Association des WC de Singapour.
L’organisation a établi une liste de dix règles, qui vont de « signaler une chasse d’eau en panne » à « aider les touristes à trouver les WC dans les centres commerciaux », et appelé les usagers à faire part de leurs commentaires dans la perspective de la Journée mondiale des toilettes qui se déroulera demain.
Encourageant les autres pays à se joindre au mouvement, l’organisation mondiale transmettra ensuite ces commentaires au Sommet annuel mondial des toilettes, qui se tiendra à Pékin l’année prochaine.
Le premier du genre avait eu lieu en 2001, à Singapour, ville d’Asie du Sud-Est réputée pour sa propreté.
Un homme en boîte
Un client éméché, vidé d’une boîte de nuit de Sydney, a dû être secouru après être resté coincé en tentant de revenir dans le night-club par la bouche d’aération.
L’homme, âgé de 20 ans, avait été prié de quitter les lieux, mais il « a apparemment essayé de revenir en grimpant sur le toit et en se glissant dans le conduit des climatiseurs où il est resté coincé », a précisé un responsable du club Penrith Panthers, dans la banlieue ouest de Sydney. « Heureusement pour lui, il avait un téléphone portable et a appelé un de ses amis qui a alerté les secours », a-t-il ajouté.
L’homme est resté coincé environ six heures avant de pouvoir être sorti du conduit et traité pour déshydratation.
Un quartier qui ne berne personne
Un quartier de Berne, la capitale de la Suisse, a été interdit aux militaires hélvètes, en raison de son caractère dangereux. Le quartier concerné est une zone située entre la gare et la « Reitschule », un haut-lieu de la contestation en Suisse, surtout fréquentée par des skinheads.
En interdisant cette zone, l’armée veut protéger ses soldats des agressions perpétrées par des civils.
Berne n’est pas la seule ville concernée par ces agressions contre des soldats.
Depuis deux ans, les attaques deviennent même régulières.
Un militaire a été agressé la semaine dernière par des skinheads dans la gare de Lausanne.
Certains civils peuvent se sentir provoqués par la vue d’un uniforme.
Plusieurs bagarres, entre militaires et étrangers, sont survenues, il y a deux ans, à Payerne et Aarau.


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