Rechercher
Rechercher

Actualités

FORMULE 1 Prost critique la politique Ferrari

Alain Prost pense que la politique de Ferrari concernant le statut de Rubens Barrichello, cantonné à un rôle de second couteau, n’est pas très glorieuse.
Le quadruple champion du monde regrette qu’aucune bagarre interne ne puisse se dérouler entre les deux pilotes Ferrari et que Michael Schumacher soit toujours privilégié par rapport à ses coéquipiers. Même si le professeur reconnaît le talent du sextuple champion du monde, il pense que son succès est dû, en partie, au manque de compétition en interne et en externe.
« Ce qui me dérange le plus est la façon dont certains pilotes signent un contrat de premier pilote, ne laissant au second pilote d’autre choix que de leur lécher les bottes déclare Prost au tabloïd britannique The Sun. Il n’y a pas de rivalité naturelle en interne. Michael est un pilote exceptionnel, mais les circonstances lui ont été favorables. Il n’a jamais dû affronter une opposition forte, que ce soit dans son écurie ou de la part d’autres pilotes d’autres écuries.
Ferrari n’aurait jamais autant gagné si elle avait eu deux pilotes se battant pour la victoire. » Alain Prost prend en exemple le dernier GP des USA, où Rubens Barrichello, qualifié à l’extérieur de la première ligne, aurait été délibérément ralenti pour permettre à Schumacher de revenir plus vite sur la tête de la course. Barrichello a terminé sa course dans le bac à graviers, harponné par Montoya, alors que Schumacher s’envolait vers une victoire décisive au championnat. « J’étais malade en voyant le départ à Indianapolis cette année. C’était peut-être leur seule chance de gagner, mais Ferrari va parfois trop loin. »
Alain Prost pense que la politique de Ferrari concernant le statut de Rubens Barrichello, cantonné à un rôle de second couteau, n’est pas très glorieuse.Le quadruple champion du monde regrette qu’aucune bagarre interne ne puisse se dérouler entre les deux pilotes Ferrari et que Michael Schumacher soit toujours privilégié par rapport à ses coéquipiers. Même si le professeur reconnaît le talent du sextuple champion du monde, il pense que son succès est dû, en partie, au manque de compétition en interne et en externe. « Ce qui me dérange le plus est la façon dont certains pilotes signent un contrat de premier pilote, ne laissant au second pilote d’autre choix que de leur lécher les bottes déclare Prost au tabloïd britannique The Sun. Il n’y a pas de rivalité naturelle en interne. Michael est un pilote...