La Fédération libanaise de tennis organise un stage d’entraînement visant à améliorer la qualité des entraîneurs libanais.
Cette session, qui se tiendra à l’Automobile et Touring Club du Liban (ATCL), débutera aujourd’hui et s’achèvera le 22 novembre.
Dix entraîneurs libanais y participeront, de même que trois syriens, quatre jordaniens, deux lybiens, un tunisien et un iranien.
Clijsters critique la programmation tardive de la phase finale
La Belge Kim Clijsters a dénoncé la programmation tardive dans la saison de la phase finale de la Fed Cup de tennis, du 19 au 23 novembre à Moscou, pour motiver sa décision de ne pas y participer. « Nous ne sommes pas contentes de la programmation de la Fed Cup », a déclaré, juste après s’être qualifiée pour la finale du Masters féminin à Los Angeles, l’ancienne n° 1 mondiale, tout juste détrônée par sa compatriote Justine Henin-Hardenne qui a également renoncé au voyage à Moscou.
Clijsters a rappelé que ces demi-finales, voire finale de la Fed Cup, intervenaient à l’issue d’une saison très longue et fatigante, en particulier pour les deux joueuses belges.
« Si vous regardez la saison que Justine et moi avons eue, nous avons joué beaucoup de matches et il est difficile de rentrer à la maison pour s’entraîner encore une semaine avant d’aller jouer la Fed Cup », a-t-elle expliqué. « Il faut peut-être changer les dates (de la Fed Cup), la formule, ou quelque chose », selon elle.
Un peu moins remontée, Henin-Hardenne, qui a remporté cette année Roland-Garros et l’US Open, a expliqué qu’elle avait besoin de se reposer. « Si je joue deux semaines de plus, je n’aurai pas le temps de bien me reposer et de bien me préparer pour la saison prochaine », a-t-elle ajouté. « Physiquement et mentalement, je suis un peu fatiguée et je pense mériter un peu de vacances », a conclu Henin-Hardenne, qui avait remporté la Fed Cup associée à Clijsters en 2001.
La phase finale réunit à Moscou la Russie, la France, la Belgique et les États-Unis qui se disputeront la succession de la Slovaquie.
Deux... voire trois
pour une place de n° 1 mondial
L’Américain Andy Roddick, actuel n° 1 du classement du championnat mondial ATP, inchangé depuis une semaine en l’absence de tournois, et l’Espagnol Juan Carlos Ferrero, son dauphin, se disputent la place de numéro un mondial 2003 lors du Masters.
De son côté, le Suisse Roger Federer, 3e du classement à 142 points de Roddick et 116 points de Ferrero, conserve également une infime chance mathématique de finir au Top mondial avant le coup d’envoi du rendez-vous des maîtres qui réunit les huit joueurs les plus réguliers de la saison. Un parcours sans faute à Houston rapportera 150 points au vainqueur qui succèdera au palmarès à l’Australien Lleyton Hewitt, n° 1 mondial 2002, qui n’a pu se qualifier pour le Masters cette année. Chaque succès au premier tour donne 20 points, une qualification pour le dernier carré en attribue 40 et la victoire finale 50. La lutte entre Roddick et Ferrero, séparés de 26 points, s’annonce serrée tandis qu’il faudrait un concours de circonstances particulièrement favorable (aucune victoire de l’Américain, pas plus d’une pour l’Espagnol et la victoire finale) à Federer pour terminer l’année au firmament.


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