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Les Coqs veulent en découdre

À l’image de Fabien Pelous, Imanol Harinordoquy et Frédéric Michalak, économisés lors de la dernière rencontre face aux États-Unis, les Coqs sont impatients de jouer leur quart de finale de Coupe du monde contre l’Irlande.
En attendant le coup d’envoi du match à Melbourne, leurs jambes et leur tête sont envahies par les fourmis.
En costume-cravate lors de la quatrième et dernière victoire de poule B face aux États-Unis (41-14), Fabien Pelous, 30 ans, l’un des cadres incontestés du XV de France, piaffe d’impatience. « En fait, comme je n’ai pas joué de match depuis quinze jours, j’ai franchement des fourmis dans les jambes. Il me tarde qu’on y soit. »
« L’Irlande, équipe sur le haut du pavé de l’Europe depuis quatre à cinq ans, va nous demander un match plein, appliqué et rigoureux. Je suis impatient de le vivre pour voir comment notre préparation et nos entraînements, effectués avec application et sérieux, vont payer », avoue le vice-capitaine tricolore.

Compter sur le travail
« J’ai déjà envie d’être à dimanche, de jouer, de gagner et, donc, de ne pas rentrer à la maison où, en plus, paraît-il, il fait froid », plaisante Fabien Pelous.
Même son de cloche du côté de son coéquipier du Stade toulousain, Frédéric Michalak, le demi d’ouverture qui monte en puissance match après match, préservé sur le banc des remplaçants face aux États-Unis.
À 21 ans, le joueur aux 78 points en trois rencontres jouées contre les Fidji, le Japon et l’Écosse, le plus grand nombre de points marqué par un seul joueur sur cette Coupe du monde, attend les Irlandais avec grande impatience. « J’ai hâte de les jouer. Surtout, j’ai hâte de voir comment tout notre travail effectué depuis deux ans et, plus particulièrement, en préparation, depuis deux mois et demi, va payer. »
« Au fond de nous, nous savons que le travail paye toujours un jour au l’autre. C’est la raison pour laquelle j’aimerais être déjà à Melbourne », explique Frédéric Michalak qui compte désormais 15 capes internationales. « Et le fait d’avoir beaucoup bossé et d’avoir eu des résultats probants depuis notre début en Coupe du monde nous immerge dans une grande confiance. »

Le Basque sur pile
Impatient également, Imanol Harinordoquy, autre joueur convoqué très jeune en équipe de France par Bernard Laporte, l’entraîneur national, compte les heures avant le quart de finale contre l’Irlande.
Comme Fabien Pelous, le troisième ligne était en costume-cravate pour le match contre les États-Unis, assis en tribune, préservé à cause d’une douleur au genou droit dû à un choc face aux Écossais. Aussi, comme Fabien Pelous, Imanol Harinordoquy subit une invasion de fourmis : « Quand je commence à parler de ce quart de finale, j’ai immédiatement envie d’être sur le terrain. Mais, comme je suis plutôt d’une nature à m’énerver facilement, ce n’est pas dans les jambes que j’ai des fourmis, mais dans la tête, explique-t-il. Les fourmis dans les jambes, je les aurai sans doute comme avant chaque rencontre cinq minutes avant le coup d’envoi. » « Je m’attends à une rencontre serrée mais sans pression particulière. Comme depuis le début de cette Coupe du monde, cette rencontre sera celle du week-end après une semaine à bien bosser, un peu comme en club, un peu la récompense de la semaine », analyse, froidement, le Basque de Pau, 23 ans et 22 capes en équipe de France depuis son arrivée en février 2002.
À l’image de Fabien Pelous, Imanol Harinordoquy et Frédéric Michalak, économisés lors de la dernière rencontre face aux États-Unis, les Coqs sont impatients de jouer leur quart de finale de Coupe du monde contre l’Irlande.En attendant le coup d’envoi du match à Melbourne, leurs jambes et leur tête sont envahies par les fourmis.En costume-cravate lors de la quatrième et dernière victoire de poule B face aux États-Unis (41-14), Fabien Pelous, 30 ans, l’un des cadres incontestés du XV de France, piaffe d’impatience. « En fait, comme je n’ai pas joué de match depuis quinze jours, j’ai franchement des fourmis dans les jambes. Il me tarde qu’on y soit. »« L’Irlande, équipe sur le haut du pavé de l’Europe depuis quatre à cinq ans, va nous demander un match plein, appliqué et rigoureux. Je suis impatient...