La mère d’un jeune homme et sa compagne délaissée ont été condamnées à six mois de prison avec sursis par le tribunal correctionnel de Charleville-Mézières (Ardennes) pour avoir diffusé la photo « nue et intime » de la nouvelle maîtresse du jeune homme.
Les deux femmes, qui comparaissaient pour « diffusion d’un document à caractère pornographique pouvant porter atteinte à la dignité humaine », ont également été condamnées à verser au total 1500 euros de dommages et intérêts à la victime. Selon le quotidien régional l’Union, les deux femmes s’étaient liguées contre la nouvelle venue en août dernier. La mère du jeune homme avait trouvé une photo de la nouvelle maîtresse de son fils, nue et dans une position qui ne permettait aucun doute sur la nature de leurs relations. Les deux femmes avaient fait procéder à l’agrandissement du cliché avant de le distribuer dans les boîtes aux lettres des commerçants de la ville, soit à une quinzaine d’exemplaires. Parmi les destinataires figurait l’employeur de la jeune femme, qui n’a pas renouvelé son contrat de travail. La jeune femme a alors porté plainte et vit désormais en concubinage notoire avec le jeune homme à la mère irascible et à la maîtresse jalouse.
Le pot de la fortune :
95 millions de dollars au loto
La fortune a souri à seize employées d’une cantine d’une petite ville du Minnesota gagnantes de 95 millions de dollars au loto après avoir mis chacune 25 cents au pot. Elles sont cuisinières, serveuses ou concierge et jouent ensemble, certaines depuis 1990, quatre dollars par mois à la loterie « Powerball ». Ce week-end, elles ont joué les six chiffres gagnants, remportant ainsi le gros lot de 95,5 millions de dollars. Après s’être réunies dans l’allégresse, elles ont servi normalement le lendemain le déjeuner aux élèves de l’école d’Holdingford, une petite ville du centre du Minnesota, avant de louer un bus pour se rendre au siège de la loterie, à Roseville. «Nous étions trop excitées pour conduire», a expliqué l’une d’entre elles. Chacune a choisi de repartir avec un chèque de 2,1 millions de dollars ou de recevoir 135 000 dollars chaque année pendant trente ans. Donna Lange, 65 ans, a opté pour le chèque mais n’entend pas tout dépenser. « Mon mari a toujours rêvé de visiter l’Alaska et nous allons aider financièrement nos enfants », a-t-elle expliqué. Elle a également décidé de quitter son emploi. L’intendant de l’école, Roger Carlson, espère bien conserver ses quinze collègues: «Elles apprécient de travailler ici et, pour l’instant, il n’y a qu’un départ.»
Un Australien porte plainte
après s’être blessé en ouvrant une bière
Un Australien a été débouté par la justice après avoir porté plainte contre un fabricant de bière à la suite d’une douleur permanente au poignet consécutive à l’ouverture difficile d’une bouteille, a rapporté le Sydney’s Daily Telegraph. En 2000, après une partie de tennis dans un quartier huppé de Sydney, Louis Miller s’était rendu au bar du club de tennis où une femme lui avait demandé de l’aider à ouvrir une bouteille de bière. Lors de l’audience, Louis Miller a raconté qu’il avait attrapé la bouteille d’une main et qu’avec l’autre, il avait dévissé la capsule quand une violente douleur au poignet l’avait fait hurler. L’homme a comparu devant le tribunal avec un bandage au poignet dont il n’a jamais retrouvé l’usage normal, ont assuré ses avocats. Le juge Geoffrey Graham a estimé que Louis Miller s’était bel et bien fait mal au poignet en ouvrant cette bouteille mais a conclu qu’il avait sans doute trop forcé dans sa rotation et qu’il aurait pu utiliser un ouvre-bouteille ou prendre une autre bière dans le frigo bien garni du bar. Les frais d’avocat du brasseur ont été à la charge du plaignant. Le Telegraph s’est félicité de la décision du juge alors que les Australiens deviennent de plus en plus procéduriers, multipliant les plaintes pour négligence ou pour responsabilité civile. « Combien de leçons doit prendre un citoyen australien ordinaire pour savoir comment ouvrir une bouteille de bière?» a commenté le journal.
Une araignée responsable
d’une fausse annonce de neige
Une petite araignée qui avait tissé sa toile sur un capteur automatisé de Météo-France est à l’origine d’une fausse alerte météo annonçant de la neige à Dinard (Ille-et-Vilaine) mardi matin, a-t-on appris hier auprès de Météo-France. Le capteur automatisé de Dinard envoie chaque matin ses données à un ordinateur qui les interprète automatiquement, sans intervention du personnel, explique-t-on à Météo-France. Mardi matin, la toile d’une araignée installée sur un capteur et couverte de rosée cristallisée en raison du froid du petit matin a entraîné une erreur d’interprétation de l’ordinateur, qui a conclu à de la neige sur la station balnéaire bretonne. « Il y a eu une fausse information. Ce sont des choses qui arrivent. Parfois on a aussi des oiseaux qui se nichent dans les transmetteurs et faussent les données », selon la même source.


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