Le maire socialiste de Paris, Bertrand Delanoë, a inauguré hier le quai François Mitterrand, dans l’un des quartiers les plus célèbres de la capitale, malgré les réticences de la droite et des Verts. Entre musée du Louvre et Seine, dans le Ier arrondissement de la capitale, le maire élu en 2001 a dévoilé la plaque portant le nom de l’ancien président en présence de sa veuve Danielle, de ses enfants Jean-Christophe, Gilbert et Mazarine Pingeot. Organisée le jour du 87e anniversaire de la naissance de François Mitterrand, la cérémonie a été légèrement perturbée par une quarantaine de manifestants qui ont brandi des calicots du parti d’extrême-droite Front national et scandé des slogans favorables à son président Jean-Marie Le Pen. La plupart des principaux dirigeants du Parti socialiste étaient présents, dont les anciens Premiers ministres Pierre Mauroy et Lionel Jospin. Le président, Jacques Chirac, était en revanche absent et le gouvernement de droite de Jean-Pierre Raffarin s’était fait représenter par le seul ministre de la Culture Jean-Jacques Aillagon.
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France Inauguration controversée du quai Mitterrand à Paris
le 27 octobre 2003 à 00h00
Le maire socialiste de Paris, Bertrand Delanoë, a inauguré hier le quai François Mitterrand, dans l’un des quartiers les plus célèbres de la capitale, malgré les réticences de la droite et des Verts. Entre musée du Louvre et Seine, dans le Ier arrondissement de la capitale, le maire élu en 2001 a dévoilé la plaque portant le nom de l’ancien président en présence de sa veuve Danielle, de ses enfants Jean-Christophe, Gilbert et Mazarine Pingeot. Organisée le jour du 87e anniversaire de la naissance de François Mitterrand, la cérémonie a été légèrement perturbée par une quarantaine de manifestants qui ont brandi des calicots du parti d’extrême-droite Front national et scandé des slogans favorables à son président Jean-Marie Le Pen. La plupart des principaux dirigeants du Parti socialiste étaient présents, dont les anciens Premiers ministres Pierre Mauroy et Lionel Jospin. Le président, Jacques Chirac, était en revanche absent et le gouvernement de droite de Jean-Pierre Raffarin s’était fait représenter par le seul ministre de la Culture Jean-Jacques Aillagon.


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