Les obsèques du sergent-chef Nouhad Riad Asmar (52 ans) ont eu lieu samedi à Tripoli. Nouhad Asmar était sous-officier dans la caserne de pompiers relevant de la fédération des municipalités de la ville. Il est décédé jeudi dernier, tandis qu’il essayait de circonscrire un incendie qui avait éclaté dans un terrain vague près de la place Mar Élias dans le secteur du port. Un obus, vestige de la guerre qui avait ravagé Tripoli dans les années 80, a explosé à ce moment, tuant le sergent-chef et blessant l’un de ses camarades.
Le président de la Fédération des municipalités de Tripoli, le général Samir Chaarani, a décidé de promouvoir le défunt à titre posthume et d’assurer à sa famille toute l’aide financière dont elle a besoin.
Les obsèques du sergent-chef Nouhad Riad Asmar (52 ans) ont eu lieu samedi à Tripoli. Nouhad Asmar était sous-officier dans la caserne de pompiers relevant de la fédération des municipalités de la ville. Il est décédé jeudi dernier, tandis qu’il essayait de circonscrire un incendie qui avait éclaté dans un terrain vague près de la place Mar Élias dans le secteur du port. Un obus, vestige de la guerre qui avait ravagé Tripoli dans les années 80, a explosé à ce moment, tuant le sergent-chef et blessant l’un de ses camarades.
Le président de la Fédération des municipalités de Tripoli, le général Samir Chaarani, a décidé de promouvoir le défunt à titre posthume et d’assurer à sa famille toute l’aide financière dont elle a besoin.


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