Une sorcière norvégienne, qui peinait à vivre de son activité, a obtenu une subvention publique pour faire prospérer sa PME, spécialisée dans la fabrication et la vente de potions, la voyance et la magie. Ses potions magiques (qui n’ont rien de celle de Panoramix) sont surtout destinées aux âmes égarées et futurs mariés qui redouteraient de ne pas être à la hauteur lors de leur nuit de noces. « Je suis une sorcière ordinaire qui a eu une idée de business originale », explique Lena Skarning, à qui un organisme d’aide aux jeunes entreprises, le Fonds de développement régional et industriel, a récemment décidé de verser 53 000 couronnes (6 416 euros) et qui a promis de ne pas les utiliser à mauvais escient. Âgée de 33 ans, propriétaire d’un chat blanc, Lena Skarning est une « gentille sorcière » depuis treize années. « Je fournis des crèmes et des produits, comme cette crème pour les pieds secs qui permet aussi aux personnes qui l’utilisent de marcher sur de nouveaux chemins », souligne-t-elle. « Lors des enterrements de vie de garçon ou de jeune fille, je pratique des rituels et je vends des potions pour que les futurs mariés soient fertiles et amoureux », ajoute-t-elle. Brune aux yeux surlignés de noir, vêtue d’habits de la même couleur et accompagnée de son chat, Lena Skarning reconnaît que « c’est un peu tabou pour les sorcières de vendre leurs services ». « Mais je veux apporter la magie à l’homme de la rue. La magie est partout sans que l’on s’en rende compte », assure-t-elle. Elle affirme par ailleurs que le succès retentissant de la série Harry Potter de JK Rowling était peut-être le signe que la sorcellerie était mieux acceptée par la société. « Mais Harry Potter est un conte, ce qui n’est pas mon cas », a-t-elle tenu à préciser. « Moi c’est du réel. Et maintenant je suis la seule sorcière de Norvège soutenue par l’Etat ». Elle a ajouté qu’Harry Potter manquait de réalisme : « Il monte son balais à l’envers. Les vrais sorciers chevauchent leur balai la brosse à l’avant ».
Un homme saute dans les chutes
du Niagara, et en sort vivant
Un homme, âgé de 40 ans, a réussi à sortir vivant d’un saut de 50 mètres aux chutes du Niagara, qui délimitent la frontière entre le Canada et les états-Unis. Kirk Jones, originaire de Canton, dans l’État du Michigan, a été interpellé immédiatement après son exploit par la police des chutes du Niagara. Il a été emmené à l’hôpital pour y recevoir des soins et subir un examen psychiatrique, puis a été placé en garde à vue. L’homme, dont on ignore la motivation exacte, risque une amende maximale de 7 500 dollars US pour non-respect des règlements de ce haut lieu touristique visité chaque année par plus de dix millions de personnes. Il est apparemment le premier homme à sortir vivant d’un tel saut effectué sans le secours d’un gilet de sauvetage ou d’un autre équipement l’aidant à flotter. L’homme a disparu dans les flots pendant environ quatre minutes avant de refaire surface une centaine de mètres en aval. Refusant l’aide d’une embarcation de touristes, il a gagné la rive à la nage.
Les trémolos angoissés des moutons
Les moutons angoissés communiquent leur stress en changeant le timbre de leur voix, à l’instar des humains, selon un scientifique américain. Mark Feinstein, un spécialiste de bioacoustique de l’université de Hampshire College à Amherst, dans le Massachusetts, a enregistré les bêlements de moutons isolés et d’agneaux séparés de leur mère. Ses recherches montrent que les moutons expriment leur angoisse en modifiant le timbre de leurs vocalises, et non leur volume ou leur intensité. Il espère que ces résultats pourront aider les éleveurs car il est plus facile, moins cher – et moins stressant – de mesurer le stress d’un animal en l’écoutant plutôt que par un prélèvement sanguin.
Le mariage royal était une arnaque
Un « prince et une princesse » japonais, soupçonnés d’avoir escroqué la somme de 13 millions de yens (101 524 euros) aux invités d’un faux mariage royal à Tokyo, ont été arrêtés récemment. Yasuyuki Kitano et Harumi Sakamoto, tous deux quadragénaires, ont envoyé 2 000 invitations à la « réception du prince Arisugawa » en avril, attirant 400 personnes, dont des célébrités, ont rapporté les médias nationaux. Des photographies de la réception, diffusées à la télévision, montrent une « princesse » dans un kimono sophistiqué à plusieurs couches, du type de ceux portés uniquement par les mariées de la famille impériale, et le « prince » arborant lui aussi un kimono royal. Le couple a nié avoir cherché à faire croire que Kitano était un membre de la branche Arisugawa, maintenant éteinte, de la famille impériale. Dans les mariages japonais, la coutume veut que les invités donnent de l’argent en guise de cadeau. Dans ce cas, ils ont aussi payé 10 000 yens (78 euros) pour chaque photo prise avec l’heureux couple.


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