Israël ne devrait pas toucher à Arafat, avertit Peres
le 16 octobre 2003 à 00h00
L’ancien Premier ministre israélien Shimon Peres a estimé lors d’une visite aux États-Unis qu’Israël ne devait pas déposer le président de l’Autorité palestinienne Yasser Arafat. Peres, qui s’exprimait devant la Fédération juive de Los Angeles, a estimé qu’il fallait garder Arafat pour consolider le leadership palestinien avec le Premier ministre Ahmed Qoreï. Pour celui qui reçut le prix Nobel de la Paix avec Yasser Arafat en 1994, le nouveau Premier ministre palestinien est « le meilleur négociateur que les Palestiniens aient ». Cependant, a affirmé Peres, « Ahmed Qoreï doit faire cesser la terreur ». En ce qui concerne les perspectives de paix au Proche-Orient, Peres estime qu’il y a à la fois « des bonnes et des mauvaises nouvelles ». Côté positif, estime-t-il, il y a l’acceptation d’un État palestinien par le Likoud d’Ariel Sharon, ne serait-ce que pour que les Juifs ne deviennent pas minoritaires dans leur propre État. « Un État juif est un État où les juifs sont la majorité », a souligné Peres. « Nous devons résoudre le problème démographique avant qu’il ne soit trop tard (...). Nous n’avons pas beaucoup de temps. Dans cinq à huit ans, les Palestiniens seront majoritaires (...) et nous pourrions perdre l’État juif. » La mauvaise nouvelle, a déclaré Peres, c’est l’échec des Palestiniens à empêcher le terrorisme. « Si les Palestiniens ne mettent pas fin à la terreur, ils auront non seulement à affronter nos armes, mais aussi les armes du monde », a conclu Peres qui a eu 80 ans mardi.
L’ancien Premier ministre israélien Shimon Peres a estimé lors d’une visite aux États-Unis qu’Israël ne devait pas déposer le président de l’Autorité palestinienne Yasser Arafat. Peres, qui s’exprimait devant la Fédération juive de Los Angeles, a estimé qu’il fallait garder Arafat pour consolider le leadership palestinien avec le Premier ministre Ahmed Qoreï. Pour celui qui reçut le prix Nobel de la Paix avec Yasser Arafat en 1994, le nouveau Premier ministre palestinien est « le meilleur négociateur que les Palestiniens aient ». Cependant, a affirmé Peres, « Ahmed Qoreï doit faire cesser la terreur ». En ce qui concerne les perspectives de paix au Proche-Orient, Peres estime qu’il y a à la fois « des bonnes et des mauvaises nouvelles ». Côté positif, estime-t-il, il y a l’acceptation d’un État...
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