Les problèmes du corps médical ne se limitent pas aux dossiers concernant la CNSS, les caisses d’entraide et de retraite et la Maison du médecin, mais à la pléthore des médecins. En effet, de 8 500 inscrits à l’Ordre des médecins de Beyrouth, le nombre des praticiens passera à près de 12 000 praticiens dans trois ans, sans compter les membres de l’Ordre du Liban-Nord et dont le nombre est estimé aujourd’hui à 2 000. « Il faudrait que le conseil de l’ordre s’intéresse à l’avenir des médecins », insiste le Dr Assaad Rizk. Mais comment agir à l’heure où les facultés de médecine sont inaugurées l’une après l’autre ? « Il existe un projet de loi que le Dr Adnan Mroué a essayé de promulguer il y a une vingtaine d’années, alors qu’il était ministre de la Santé, répond-il. Il s’agit de limiter le nombre d’admissions aux facultés de médecine selon le besoin du marché de l’emploi. Si, à titre d’exemple, le Liban a besoin de 250 médecins annuellement, ne seront acceptées dans les facultés libanaises ou étrangères que 250 personnes. Cette politique est adoptée aux États-Unis, en Europe et partout au monde. Nous ne pouvons pas continuer à former des médecins qui vont devenir commerçants de légumes. » « Nous faisons face à des problèmes concernant l’avenir de la médecine et des médecins au Liban, ainsi que la moralité des praticiens, leur niveau, leur formation et la déontologie de la profession, note le Dr Rizk. Le plus urgent aujourd’hui est de permettre au médecin de soigner sa famille et de se soigner lui-même. La CNSS est une priorité, ainsi que la caisse de la retraite et le dossier concernant la Maison du médecin. Les autres problèmes sont considérables et il faut que quelqu’un de sérieux et d’honnête s’en charge à tout prix. Mais pour cela, il faut élire des personnes qui s’intéressent à l’avenir de la médecine et non à leur carrière de ministres ou de députés. »
Les problèmes du corps médical ne se limitent pas aux dossiers concernant la CNSS, les caisses d’entraide et de retraite et la Maison du médecin, mais à la pléthore des médecins. En effet, de 8 500 inscrits à l’Ordre des médecins de Beyrouth, le nombre des praticiens passera à près de 12 000 praticiens dans trois ans, sans compter les membres de l’Ordre du Liban-Nord et dont le nombre est estimé aujourd’hui à 2 000.« Il faudrait que le conseil de l’ordre s’intéresse à l’avenir des médecins », insiste le Dr Assaad Rizk. Mais comment agir à l’heure où les facultés de médecine sont inaugurées l’une après l’autre ? « Il existe un projet de loi que le Dr Adnan Mroué a essayé de promulguer il y a une vingtaine d’années, alors qu’il était ministre de la Santé, répond-il. Il s’agit de...
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