Le refus de la justice grecque d’extrader Vladimir Goussinski vers la Russie met fin à l’imbroglio diplomatico-juridique dans lequel s’était placée la Grèce avec l’arrestation en août de l’ex-magnat russe, mais constitue un nouveau revers pour Moscou face aux anciens « oligarques ». C’est la troisième fois en quelques semaines que des juges d’un pays européen refusent une demande d’extradition formulée par la Russie contre l’un de ses ex-magnats. Le conseil des juges d’appel a motivé son refus par le fait que les charges reprochées par la justice russe à l’ex-magnat, qui avait été en son temps l’un des critiques les plus acerbes du président Vladimir Poutine, n’étaient pas passibles de poursuites pénales en Grèce.
Le refus de la justice grecque d’extrader Vladimir Goussinski vers la Russie met fin à l’imbroglio diplomatico-juridique dans lequel s’était placée la Grèce avec l’arrestation en août de l’ex-magnat russe, mais constitue un nouveau revers pour Moscou face aux anciens « oligarques ». C’est la troisième fois en quelques semaines que des juges d’un pays européen refusent une demande d’extradition formulée par la Russie contre l’un de ses ex-magnats. Le conseil des juges d’appel a motivé son refus par le fait que les charges reprochées par la justice russe à l’ex-magnat, qui avait été en son temps l’un des critiques les plus acerbes du président Vladimir Poutine, n’étaient pas passibles de poursuites pénales en Grèce.
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