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Iran Ouverture du procès du meurtrier de Kazemi

Le procès du meurtrier présumé de la journaliste irano-canadienne Zahra Kazemi morte en détention a été ajourné sine die deux heures après son ouverture hier à Téhéran, où l’accusé a plaidé non coupable. Le représentant de l’accusation, Jafar Reshadati, a lu les charges de « participation au meurtre quasi-intentionnel » contre Mohammad Reza Aghdam Ahmadi, un agent du ministère des Renseignements qui a interrogé Zahra Kazemi et dont on ignorait l’identité avant ce jour. L’accusé a attentivement écouté l’accusation requérir contre lui une condamnation de un à trois ans de prison et le paiement à la famille de la victime du « prix du sang », une indemnité de 9 500 USD pour une femme décédée. « Je rejette catégoriquement les accusations lues par le procureur adjoint », a t-il déclaré en présence de l’ambassadeur du Canada Philip McKinnon.
Par ailleurs, le ministère iranien des Renseignements a accusé la justice d’avoir occulté une lettre de Zahra Kazemi, affirmant qu’elle avait était battue dès le premier jour de sa détention, indiquait hier un communiqué publié par l’agence estudiantine iranienne Isna.
Le procès du meurtrier présumé de la journaliste irano-canadienne Zahra Kazemi morte en détention a été ajourné sine die deux heures après son ouverture hier à Téhéran, où l’accusé a plaidé non coupable. Le représentant de l’accusation, Jafar Reshadati, a lu les charges de « participation au meurtre quasi-intentionnel » contre Mohammad Reza Aghdam Ahmadi, un agent du ministère des Renseignements qui a interrogé Zahra Kazemi et dont on ignorait l’identité avant ce jour. L’accusé a attentivement écouté l’accusation requérir contre lui une condamnation de un à trois ans de prison et le paiement à la famille de la victime du « prix du sang », une indemnité de 9 500 USD pour une femme décédée. « Je rejette catégoriquement les accusations lues par le procureur adjoint », a t-il déclaré en...