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Des demandes à la pelle, mais peu d’élus

Les demandes pleuvent, l’été, auprès des restaurants, centres de loisirs, plages, commerces, colonies de vacances ou autres. Nombreuses sont les entreprises qui engagent des élèves ou des étudiants pour de petits boulots, l’espace d’un été. Mais nombreux sont les demandeurs qui ne trouvent pas d’emploi, même saisonnier. La limite inférieure d’âge est de 18 ans, affirment les employeurs. Mais il est difficile de le croire lorsqu’on croise, çà et là, des adolescents, à peine sortis de l’enfance, servir des snacks dans un restaurant ou une plage, emballer des paquets dans un magasin ou s’occuper d’enfants dans des colonies. D’ailleurs la loi libanaise du travail n’est pas très regardante à cet égard...
Dans certaines entreprises, notamment les complexes balnéaires, les saisonniers représentent près de 50 % des employés, mais ne peuvent prendre les mêmes responsabilités que les permanents. Il en est ainsi au Waves, où l’essentiel de l’activité se déroule en été. Maîtres-nageurs, serveurs, employés de restaurants, etc, sont ainsi engagés selon les besoins et rémunérés à l’heure, à la discrétion de l’employeur. Ailleurs, notamment dans les restaurants, les saisonniers sont engagés pour les trois mois d’été et travaillent 8 heures par jour, au terme d’une formation. Mais seuls les meilleurs restent pour un travail permanent, car la demande est importante. « D’ailleurs, dans le métier, l’erreur ne pardonne pas, remarque Maroun Daou, directeur du restaurant Schtroumph. « En effet précise-t-il, avant d’engager les jeunes, nous leur faisons passer des tests, jugeant ainsi de leur intégrité, de leur honnêteté, de leur capacité de communiquer, mais aussi de leur sourire. Et même si la priorité est donnée aux élèves issus d’une école hôtelière, toute candidature est étudiée ».
Au sein de la chaîne de restauration McDonalds, nombreux sont les jeunes qui postulent pour des emplois d’été, pour se faire un peu d’argent de poche. « Nous les engageons en fonction de nos besoins », précise la responsable de la communication, ajoutant par ailleurs que l’ensemble du système de cette chaîne internationale favorise le travail des jeunes et privilégie les horaires souples. « Le minimum requis est de 4 heures de travail par jour, explique-t-elle. D’ailleurs, la majorité de nos employés sont universitaires ».
Les demandes pleuvent, l’été, auprès des restaurants, centres de loisirs, plages, commerces, colonies de vacances ou autres. Nombreuses sont les entreprises qui engagent des élèves ou des étudiants pour de petits boulots, l’espace d’un été. Mais nombreux sont les demandeurs qui ne trouvent pas d’emploi, même saisonnier. La limite inférieure d’âge est de 18 ans, affirment les employeurs. Mais il est difficile de le croire lorsqu’on croise, çà et là, des adolescents, à peine sortis de l’enfance, servir des snacks dans un restaurant ou une plage, emballer des paquets dans un magasin ou s’occuper d’enfants dans des colonies. D’ailleurs la loi libanaise du travail n’est pas très regardante à cet égard...Dans certaines entreprises, notamment les complexes balnéaires, les saisonniers représentent près...