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Actualités

Les Échos de la Croisette (photo)

– Une exposition Pialat parrainée par Gérard Depardieu – Une exposition parrainée par Gérard Depardieu permettra au public de découvrir à l’automne les tableaux peints par Maurice Pialat, le réalisateur de Sous le soleil de Satan, Palme d’or 1987 à Cannes. Le cinéaste, disparu au début de l’année et dont le Festival de Cannes célèbre la mémoire samedi, avait commencé une carrière de peintre avant de se tourner vers le cinéma. Du 15 septembre au 25 octobre, cette œuvre, réalisée entre 1942 et 1947, sera exposée au grenier des Grands-Augustins, à Paris, dans l’ancien atelier de Pablo Picasso, par Sylvie Pialat, la veuve du cinéaste et le Comité national pour l’éducation artistique.
– La pause de réalité de Fodé Sylla – Le député européen Fodé Sylla a annoncé à Cannes la création de la Fondation Eva Soleil en faveur des enfants atteints de leucémie, une promesse qu’il avait faite au lendemain du décès, à l’âge de deux ans, de sa fille. « Le Festival de Cannes et sa cohorte de personnalités internationales doit aussi permettre d’exprimer la générosité, à l’occasion d’une pause de réalité dans un cadre un peu futile », a expliqué le président international de SOS Racisme. Patrick Poivre d’Arvor, Jacques Chirac, Danièle Mitterrand, la comédienne et réalisatrice Yasmina Benguigui et le maire de Paris Bertrand Delanoë ont déjà rejoint le comité de soutien de la Fondation Eva Soleil.
– Vera Belmont retardée par le SRAS – De passage sur la Croisette, la cinéaste Vera Belmont a confié qu’elle a été obligée « contre son gré » de retarder à cause de la pneumonie atypique le tournage du film qu’elle va consacrer à l’ex-champion de boxe thaïlandaise Dida, « un sportif très attachant, au parcours extraordinaire ». Les premiers tours de manivelle de Chok-Dee (Bonne Chance en thaïlandais) devaient être donnés sur place début juin. « Avec mon équipe, je suis capable d’y aller dès maintenant malgré tout, mais les assurances sont frileuses et refusent de nous garantir », a-t-elle dit.
– Mémorabilias et générosité – Sylvain Ogier, porte-parole de Handicap International, a lancé lundi à Cannes une « chasse aux mémorabilias », costumes ou accessoires de tournage, qui seront vendus aux enchères début janvier au profit de l’organisation humanitaire. « Notre objectif est de recueillir 100 000 euros pour financer un bateau dispensaire pour visiter les îles des Philippines avec des prothésistes et des kinésithérapeutes, et venir en aide aux handicapés », a expliqué Sylvain Ogier. Les parrains de l’opération sont Vera Belmont et l’un des animateurs vedettes de M6, Magloire Delcros-Varaud, qui animera la vente aux enchères. À Cannes depuis le début du 56e Festival, Jean-Claude Vandamme et Christian Vadim ont été les premiers à promettre un souvenir.
– Vincent Cassel dans la peau de Mesrine – Après avoir été Doberman et le méchant du Pacte des loups, Vincent Cassel incarnera « l’ennemi n° 1 » Jacques Mesrine dans un film que réalisera Barbet Schroeder et produit par La petite Reine, la société de Thomas Langman, le fils de Claude Berri. Condamné à de nombreuses reprises pour vols, prises d’otages et braquages, Jacques Mesrine, qui échappait aux forces de police depuis sa spectaculaire évasion de la prison de la Santé en mai 1978, a été tué au volant de sa BMW, à l’âge de 42 ans, le 2 novembre 1979 en milieu d’après-midi, par les hommes du commissaire Robert Broussard.
Vincent Cassel, venu présenter à Cannes 10 minutes de Blueberri, réalisé par Jan Kounen à partir de la BD éponyme, tourne en ce moment Agents secrets de Frédéric Schoendoerffer avec sa femme Monica Bellucci.
– Esther Gorintin, doyenne des comédiennes sur la Croisette – À 90 ans, Esther Gorintin est certainement la doyenne des comédiennes sur la Croisette. Cette adorable mamie aux cheveux blancs, parsemés de pinces colorées, joue une grand-mère géorgienne dans Depuis qu’Otar est parti de Julie Bertuccelli, présenté à la Semaine internationale de la critique. Esther, qui n’a commencé sa carrière qu’à 85 ans, est déjà venue à Cannes avec Voyages d’Emmanuel Finkiel. Depuis, elle a enchaîné quatre longs métrages et plusieurs courts.
Sur le tournage, en Géorgie, du film de Julie Bertuccelli, le plus difficile a été de la convaincre de monter sur une grande roue. Il a fallu trois jours pour qu’elle se décide. Depuis, elle est prête à tout.
– Saura et la violence urbaine – Retour aux sources de l’inspiration pour l’Espagnol Carlos Saura : près de quarante ans après La Caza (La chasse, 1966), le film phare de ses débuts, le réalisateur de Cria Cuervos et Carmen va tourner El septimo dia, (Le 7e jour, titre provisoire), basé sur l’histoire vraie d’un massacre entre deux familles dans un village espagnol en 1991, rapporte la presse professionnelle à Cannes. Le scénario de ce film au budget de 3,5 millions de dollars a été écrit par l’écrivain Ray Loriga.
– La dernière production de Luc Besson – Virginie Silla, la compagne du producteur de Fanfan la Tulipe qui l’épaule au sein du studio EuropaCorp, a donné naissance à une petite Satine (comme la fille de Laetitia Casta), a révélé lundi Le Parisien/Aujourd’hui. La naissance est intervenue une semaine avant l’ouverture du Festival de Cannes où papa présentait en ouverture et hors compétition son dernier bébé cinématographique.
– Adriana Karembeu fait le marché pour la Croix-Rouge – L’ex-mannequin vedette Adriana Karembeu a sillonné dimanche le marché le plus populaire de Cannes pour collecter des fonds pour la Croix-Rouge, dont elle est une des ambassadrices. Moulée dans l’uniforme des bénévoles de l’association, elle a permis à l’ONG de collecter 7 000 euros en une matinée. « Je ne me suis jamais senti aussi proche de la Croix-Rouge », a commenté l’un des cotisants cité par Nice-Matin (téléphoto AFP).
– Marc Lavoine aime « l’aventure collective du cinéma » – Le chanteur et comédien Marc Lavoine est « prêt » à ce que le cinéma prenne de plus en plus de place dans sa carrière, « à condition d’être associé à d’autres aventures collectives » à l’image du Cœur des hommes dont il partage l’affiche avec Gérard Darmon, Jean-Pierre Darroussin et Bernard Campan. « C’est la musique, discipline solitaire, qui (l)’a amené au cinéma », a-t-il déclaré à Cannes où il se trouve avec l’équipe du film réalisé par Marc Esposito.
« Je me sens bien en groupe, en collectivité... Le cinéma, comme le théâtre, est une aventure collective et j’aime être associé à un projet avec des gens que je connais et que j’aime », a confié encore le chanteur, sacré « Irrésistible du cinéma » lundi après-midi en marge du Festival. Ce titre a également été décerné à la comédienne belge Cécile de France.
Ce prix est organisé chaque année par un fabricant de scooters pour commémorer le couple Audrey Hepburn et Gregory Peck dans Roman Holiday, réalisé par William Wyler en 1953. Le jury réunissait la réalisatrice Danièle Thompson, le producteur Cyril Colbeau-Justin, l’agent artistique Dominique Besnehard et les journalistes Isabelle Giordano, Elisabeth Quin, Bruno Cras et Olivier Lalanne.
– Une exposition Pialat parrainée par Gérard Depardieu – Une exposition parrainée par Gérard Depardieu permettra au public de découvrir à l’automne les tableaux peints par Maurice Pialat, le réalisateur de Sous le soleil de Satan, Palme d’or 1987 à Cannes. Le cinéaste, disparu au début de l’année et dont le Festival de Cannes célèbre la mémoire samedi, avait commencé une carrière de peintre avant de se tourner vers le cinéma. Du 15 septembre au 25 octobre, cette œuvre, réalisée entre 1942 et 1947, sera exposée au grenier des Grands-Augustins, à Paris, dans l’ancien atelier de Pablo Picasso, par Sylvie Pialat, la veuve du cinéaste et le Comité national pour l’éducation artistique.– La pause de réalité de Fodé Sylla – Le député européen Fodé Sylla a annoncé à Cannes la création de la...