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L’UE prête à soutenir des projets à risque plus élevé au P-O

La Banque européenne d’investissement (BEI) va adopter une attitude « plus hardie » au Proche-Orient où elle veut promouvoir des projets d’investissements dans le secteur privé, a déclaré hier au Caire le vice-président de la BEI Philippe de Fontaine Vive. « Nous avons certains fonds de la Commission européenne qui pourraient être utilisés comme capital à risque », a déclaré M. de Fontaine Vive, venu inaugurer le premier bureau de la BEI, l’institution de financement de l’Union européenne, dans la région. Une telle approche « n’est jusqu’à présent pas courante et c’est quelque peu risqué », a-t-il ajouté après des entretiens avec les dirigeants égyptiens, dont le Premier ministre Atef Ebeid et le ministre des Finances Medhat Hassanein.
La BEI avait décidé, dans le cadre de cette politique, d’investir en Tunisie pour lancer, avec la société Tuninvest, une petite compagnie aérienne privée, Nouvelle Air. M. de Fontaine Vive a signé, en avril à Marseille, avec des banques françaises un fonds capital risque d’une valeur de 25 millions d’euros, Averroes Finance, pour examiner les opportunités d’investissements sur les rives de la Méditerranée.
Le responsable de la BEI a ajouté que ses entretiens au Caire avaient été axés sur le moyen pour l’institution européenne d’aider l’Égypte à développer ses industries tournées vers l’exportation, comme les projets liés au gaz naturel. L’inauguration du bureau du Caire intervient un an après le lancement par la BEI de l’initiative « Facilité pour l’investissement et le partenariat euro-méditerranéen » qui prévoit d’accorder des prêts annuels de plus de deux milliards de dollars à partir de 2006. La priorité sera accordée à la création d’emplois et l’investissement dans le secteur privé, selon la BEI.
La Banque européenne d’investissement (BEI) va adopter une attitude « plus hardie » au Proche-Orient où elle veut promouvoir des projets d’investissements dans le secteur privé, a déclaré hier au Caire le vice-président de la BEI Philippe de Fontaine Vive. « Nous avons certains fonds de la Commission européenne qui pourraient être utilisés comme capital à risque », a déclaré M. de Fontaine Vive, venu inaugurer le premier bureau de la BEI, l’institution de financement de l’Union européenne, dans la région. Une telle approche « n’est jusqu’à présent pas courante et c’est quelque peu risqué », a-t-il ajouté après des entretiens avec les dirigeants égyptiens, dont le Premier ministre Atef Ebeid et le ministre des Finances Medhat Hassanein.La BEI avait décidé, dans le cadre de cette politique,...