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Fed Cup : pour le renouveau d’Amélie

Le quart de finale Espagne-France de la Fed Cup, l’équivalent de la Coupe Davis pour le tennis féminin, devrait être le point de départ du renouveau d’Amélie Mauresmo, après son échec en quart de finale à Roland-Garros, aujourd’hui et demain, à Oviedo (Nord-Ouest).
L’expérience l’a souvent démontré : rien de tel que ces deux épreuves par équipe pour lancer ou relancer une carrière. Ou pour... la tronquer, en cas d’échec capital. Comme l’a montré la difficulté de Paul-Henri Mathieu à se remettre en selle après sa défaite dans le dernier simple de la finale France-Russie de la Coupe Davis, en décembre dernier.
Contre l’Espagne, Amélie Mauresmo court peu le risque de connaître pareille avanie. Précisément à Roland-Garros, n’a-t-elle pas rencontré la n° 1 espagnole Magui Serna en huitième de finale, avant son catastrophique quart de finale contre l’Américaine Serena Williams ? Le souvenir de son réjouissant résultat, 6-1, 6-2, est de nature à la mettre en confiance. Après une série d’ennuis de santé, la n° 1 française avait déjà refait surface lors d’un premier tour facile de la Fed Cup, remporté 5-0 au détriment de la Colombie, à la fin du mois d’avril. Ce fut le prélude d’un superbe début de saison sur terre battue... avant le désastre de Roland-Garros.

Dechy et Loit en double
La seule joueuse espagnole pouvant rivaliser en prestige avec Amélie Mauresmo, Conchita Martinez, sera d’autre part absente en raison d’une blessure mal guérie à l’épaule. Au premier tour, l’une des deux gloires du tennis féminin espagnol, avec Arantxa Sanchez, avait encore joué un rôle essentiel en remportant le troisième simple contre l’Australie, permettant à son pays de mener 2-1.
En l’absence de Conchita Martinez, qui fut également la meilleure Espagnole à Wimbledon, Magui Serna, très solide sur terre battue, présente un bilan négatif dans ses rencontres avec Amélie Mauresmo et Nathalie Dechy. Quant à Maria Antonia Sanchez Lorenzo, sans doute plus brillante dans un jour faste, elle est aussi beaucoup plus inconstante. Du double, Virginia Ruano Pascual, associée sur le circuit WTA à l’Argentine Paola Suarez, est l’une des meilleures spécialistes mondiales. Reste à savoir le concours que peut lui apporter la très peu connue Anabel Medina Garrigues, face à Nathalie Dechy et à Émilie Loit, qui forment une paire très complémentaire depuis le début de l’année et ont été deux fois finalistes à Gold Coast (Australie) et à Anvers (Belgique).
Le quart de finale Espagne-France de la Fed Cup, l’équivalent de la Coupe Davis pour le tennis féminin, devrait être le point de départ du renouveau d’Amélie Mauresmo, après son échec en quart de finale à Roland-Garros, aujourd’hui et demain, à Oviedo (Nord-Ouest).L’expérience l’a souvent démontré : rien de tel que ces deux épreuves par équipe pour lancer ou relancer une carrière. Ou pour... la tronquer, en cas d’échec capital. Comme l’a montré la difficulté de Paul-Henri Mathieu à se remettre en selle après sa défaite dans le dernier simple de la finale France-Russie de la Coupe Davis, en décembre dernier.Contre l’Espagne, Amélie Mauresmo court peu le risque de connaître pareille avanie. Précisément à Roland-Garros, n’a-t-elle pas rencontré la n° 1 espagnole Magui Serna en huitième de...