Les entreprises américaines ont ajouté que leurs projets se déroulaient comme prévu.
« Les problèmes de sécurité n’ont pas retardé notre travail ou le déploiement de nos employés. De manière générale, le travail continue a peu près comme prévu », a déclaré Howard Menaker, porte-parole de la société Bechtel.
Bechtel est l’une des principales entreprises de l’Agence américaine pour le développement international (USAid) en Irak.
Elle est chargée de remettre sur pied les infrastructures irakiennes. Pour Ellen Yount, porte-parole de la USAid, la plupart des entreprises qui font partie de l’agence ne sont plus gênées par les problèmes de sécurité.
« Nous n’avons rien mis en attente » à cause de l’attaque contre le quartier général des Nations unies, a-t-elle annoncé.
Des entrepreneurs ont pourtant avoué en privé que l’attentat de mardi les avaient ébranlés et qu’ils craignaient que les primes d’assurance n’augmentent ou qu’un renforcement de la sécurité ne réduise encore leurs budgets.
Des sociétés ont toutefois précisé qu’elles avaient l’habitude de travailler dans de tels endroits, et pour certaines d’entre elles, la sécurité s’est améliorée.
« J’ai vu un grand nombre de changements. Il y a un plus grand optimisme et un changement dans l’ambiance parmi les Irakiens », a affirmé Ron Johnson de l’institut de recherche Triangle qui fait partie de la USAid et travaille dans 14 des 18 provinces irakiennes.
La société Halliburton, chargée de reconstruire l’industrie pétrolière irakienne, a décroché le plus grand nombre de contrats en Irak.
Pour son porte-parole, Bob Faletti, le travail se déroule en général sans encombre, même s’il est frustrant pour la compagnie de voir des saboteurs s’attaquer à des oléoducs qui avaient été réparés.


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