Rechercher
Rechercher

Actualités

BRÉSIL Faux mort, mais vrai chômeur

Trouver un travail au Brésil peut s’avérer difficile, notamment lorsque les registres officiels affirment que vous êtes mort, comme l’a constaté à ses dépens un chauffeur au chômage de 25 ans.
Sur le certificat de décès d’un autre jeune homme né la même année, mort il y trois ans et portant le même patronyme, a été inscrit le nom des parents de Marcio Freitas da Silva, qui a ainsi été virtuellement « assassiné » par l’administration.
« C’est une situation humiliante quand les autres se trompent et que je dois prouver que je suis vivant », a déclaré lundi da Silva à la chaîne de télévision Globo. Il s’est plaint notamment de s’être vu signifier qu’un mort « ne peut conduire des véhicules sur des autoroutes fédérales ». Le bureau de l’état civil a déjà ressuscité da Silva, mais les derniers documents, publiés dans le courant de l’année dernière, ne sont pas encore parvenus dans la plupart des administrations. Globo a ainsi montré un responsable de bureau de vote expliquant que, mort ou vivant, da Silva ne pourrait pas voter tant que son registre indiquerait qu’il était décédé.
Trouver un travail au Brésil peut s’avérer difficile, notamment lorsque les registres officiels affirment que vous êtes mort, comme l’a constaté à ses dépens un chauffeur au chômage de 25 ans.Sur le certificat de décès d’un autre jeune homme né la même année, mort il y trois ans et portant le même patronyme, a été inscrit le nom des parents de Marcio Freitas da Silva, qui a ainsi été virtuellement « assassiné » par l’administration.« C’est une situation humiliante quand les autres se trompent et que je dois prouver que je suis vivant », a déclaré lundi da Silva à la chaîne de télévision Globo. Il s’est plaint notamment de s’être vu signifier qu’un mort « ne peut conduire des véhicules sur des autoroutes fédérales ». Le bureau de l’état civil a déjà ressuscité da Silva, mais les...