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Actualités

Curriculum vitae

Née à Beyrouth, en 1961, Flavia Codsi, sœur de Fulvio Codsi, est une artiste autodidacte. Elle a, on peut le dire, le dessin dans les gènes, du moins le talent de famille. Son père et un ami de celui-ci, l’aquarelliste David Kourani, l’ont encouragée, très jeune, à développer son don de dessinatrice. «Mon père, qui avait un bon coup de crayon en amateur, m’a appris à bien observer et à toujours tenir compte des perspectives», explique-t-elle. Quelques années plus tard, ses études de décoration bouclées, elle commence à exécuter des projets de perspectives d’intérieur et des trompe-l’œil, avant de se mettre à peindre. «J’ai commencé par des paysages architecturaux à l’aquarelle, des façades anciennes imprégées des souvenirs de l’ancien Beyrouth. Puis j’ai eu envie de peindre des portraits, plutôt grandeur nature, à l’huile, parce que les couleurs sont moins diluées et donnent une présence plus intense aux personnages.» Elle a remporté trois prix au musée Sursock: en 1994, le prix Dorothy Salhab Kazemi; en 1995, la mention spéciale du jury et, en 1996, le prix du musée. Depuis deux ans, Flavia Codsi a pris la décision de se consacrer entièrement à la peinture.
Née à Beyrouth, en 1961, Flavia Codsi, sœur de Fulvio Codsi, est une artiste autodidacte. Elle a, on peut le dire, le dessin dans les gènes, du moins le talent de famille. Son père et un ami de celui-ci, l’aquarelliste David Kourani, l’ont encouragée, très jeune, à développer son don de dessinatrice. «Mon père, qui avait un bon coup de crayon en amateur, m’a appris à bien observer et à toujours tenir compte des perspectives», explique-t-elle. Quelques années plus tard, ses études de décoration bouclées, elle commence à exécuter des projets de perspectives d’intérieur et des trompe-l’œil, avant de se mettre à peindre. «J’ai commencé par des paysages architecturaux à l’aquarelle, des façades anciennes imprégées des souvenirs de l’ancien Beyrouth. Puis j’ai eu envie de peindre des portraits,...