Une véritable arche de Noé – 244 chiens, 16 oiseaux, cinq chats, un lapin et un chinchilla – a été retirée à ses propriétaires, un couple du Lancashire, dans le nord-ouest de la Grande-Bretagne. Quinze agents de la Société royale pour la protection des animaux (Royal Society for the Prevention of Cruelty to Animals) ont mené une perquisition dans la maison de trois pièces et ont passé deux jours à en évacuer les occupants. «C’est la plus grosse saisie d’animaux que nous ayons jamais réalisée», a déclaré l’organisation.
L’abominable homme des neiges
ne serait qu’un vulgaire ours
L’abominable homme des neiges, le «Yeti», réputé hanter les hauteurs himalayennes, n’est qu’un simple ours brun, affirme un alpiniste japonais qui a étudié la question sur place pendant plus de dix ans. « Heureusement ou malheureusement, la quête romantique de la créature est terminée, mais je suis absolument persuadé d’avoir transformé ce mystère en un fait avéré », a expliqué Makoto Nebuka, 56, un vétéran du Club alpin nippon. M. Nebuka a l’intention de publier les résultats de son enquête menée pendant 12 ans au Népal, au Tibet et au Bhoutan, qui prouveraient que le «Yeti» n’est pas autre chose qu’un vulgaire plantigrade. En fait, assure-t-il, le «Yeti» est une déformation dialectale du mot tibétain «meti» qui désigne l’ours brun de l’Himalaya (Ursus Arctos), une espèce en voie de disparition. Certains Tibétains vénéreraient le «meti» comme une créature sacrée, terrifiante à cause des attaques de l’ours contre les villages, selon M. Nebuka. Il y a quelques années, l’alpiniste japonais assure avoir photographié la tête et les pattes d’un «meti» conservées comme talisman par un sherpa (guide). L’histoire de l’abominable homme des neiges – devenu dans l’imagerie populaire un singe géant et poilu à la démarche humaine – remonte au XIXe siècle mais la rumeur a pris de l’ampleur au début des années 1950 lorsque l’on a découvert de larges empreintes sur un glacier de l’Himalaya.


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