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Les bijoux d’Evita aux enchères

Un collier de rubis et de diamants ayant appartenu à l’ancienne première Dame argentine Evita Peron sera vendu aux enchères le 15 octobre chez Christie’s à New York. Le bijou, estimé entre 150000 et 200000 dollars, était l’un des favoris de la femme du dirigeant argentin au pouvoir de 1946 à 1955 et de 1973 à 1974, qui l’a porté pour certains portraits officiels et la production d’une série de timbres du pays. Il s’agit d’une pièce unique de style victorien du XIXe siècle, qui n’a pas été démontée, contrairement à la tradition de l’époque. « Au XIXe siècle, il était commun, quand un bijou portait des pierres précieuses, de les démonter afin de les réutiliser », a expliqué Katherine Adler, porte-parole de Christie’s. La particularité du bijou tient aussi à ses rubis de Birmanie qui n’ont pas été traités. Il arrive que ces pierres le soient afin d’améliorer leur pureté ou leur couleur. « Le fait que ce collier ait survécu intact est assez rare », a ajouté Katherine Adler, qui n’a pas souhaité révéler le nom de son propriétaire.
En 1958, six années après la mort d’Evita Peron, le collier, créé par Van Cleef et Arpels, avait été vendu à Buenos Aires. Sa trajectoire ensuite reste un mystère, de la même façon qu’on ne sait pas comment il est parvenu dans les mains de la célèbre femme. Les bijoux d’Evita font périodiquement l’objet d’enchères, comme en 1998 lorsqu’une broche, représentant le drapeau argentin composé de saphirs et de diamants, avait été vendue pour 992500 dollars.
Un collier de rubis et de diamants ayant appartenu à l’ancienne première Dame argentine Evita Peron sera vendu aux enchères le 15 octobre chez Christie’s à New York. Le bijou, estimé entre 150000 et 200000 dollars, était l’un des favoris de la femme du dirigeant argentin au pouvoir de 1946 à 1955 et de 1973 à 1974, qui l’a porté pour certains portraits officiels et la production d’une série de timbres du pays. Il s’agit d’une pièce unique de style victorien du XIXe siècle, qui n’a pas été démontée, contrairement à la tradition de l’époque. « Au XIXe siècle, il était commun, quand un bijou portait des pierres précieuses, de les démonter afin de les réutiliser », a expliqué Katherine Adler, porte-parole de Christie’s. La particularité du bijou tient aussi à ses rubis de Birmanie qui n’ont...