Cordeurs. La douzaine de cordeurs officiels du tournoi s’occupent de trois cents raquettes par jour et travaillent d’arrache-pied dans les sous-sols du stade Arthur Ashe. Ils peuvent, disent-ils, terminer chacun jusqu’à 36 raquettes en une journée. Les cordages les plus demandés sont le Luxilon Alu-Power utilisés notamment par les vedettes du circuit, tels Agassi, Kuerten ou encore Ferrero. « Les joueurs ne se donnent pas la peine d’apporter leurs raquettes et envoient leurs entraîneurs », a précisé Tom Gonzalez, l’un des cordeurs de l’US Open. « Justine Henin-Hardenne est l’une des seules à venir elle-même, ajoute-t-il. Elle est très pointilleuse. »
Peur. Justine Henin-Hardenne confie avoir eu peur de jouer dans des grands stades par le passé. « J’avais peur il y a encore un an mais j’adore cela maintenant », a confié la Belge, adversaire de l’Américaine Jennifer Capriati en demi-finales sur le Central Arthur Ashe. « J’ai déjà hâte d’y être. »
Rentrée des classes. Le Marocain Younes el-Aynaoui, qualifié pour les quarts de finale, regrette de n’avoir pu assister jeudi à la rentrée des classes de son fils aîné, Ezin (six ans). « Je suis content d’avoir gagné mais j’ai des remords car aujourd’hui c’était la rentrée des classes de mon fils aîné », a révélé le Marocain, qui n’a toujours pas vu son dernier enfant, Noam Ismael, né le 21 août à Paris alors qu’il se trouvait aux États-Unis.
Fair-play. Younès el-Aynaoui s’est excusé auprès de son adversaire des 8es de finale, l’Espagnol Carlos Moya, pour le vacarme causé par l’important groupe de supporteurs marocains rassemblés dans les tribunes. « Je me suis excusé auprès de Carlos à la fin du match, a-t-il expliqué. Je lui ai demandé si le public l’avait dérangé. Il m’a dit que les spectateurs avaient été corrects. »
Hasard ? Parmi les huit qualifiés pour les quarts de finale, seuls les Américains Andre Agassi et Andy Roddick ont bénéficié de jours de repos avant les quarts. « À l’US Open, quand il pleut, les conditions sont les mêmes pour tout le monde sauf pour les Américains, a remarqué l’Espagnol Carlos Moya. Malgré la pluie, les organisateurs sont tout de même parvenus à faire jouer Andre et Andy en début de semaine alors que les non-Américains ont dû attendre jeudi... » « Ce n’est sans doute qu’un hasard », a plaisanté son compatriote Juan Carlos Ferrero.


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