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Les siamois, un phénomène exceptionnel

Phénomène exceptionnel, la naissance de siamois, ces jumeaux soudés l’un à l’autre sont la conséquence d’une anomalie du développement embryonnaire et une complication des grossesses gémellaires.
La fréquence de naissance de siamois est de une naissance pour 75 000, soit 1 % des naissances de jumeaux monozygotes, surnommés « vrais » jumeaux. Le plus souvent, les deux individus sont complets et réunis par une zone précise. Les thoracopages sont réunis par le thorax (70 %), les pygopages sont réunis par le sacrum (18 %), les ischiopages sont réunis par la région pelvienne (6 %) et les craniopages sont réunis par la tête (2 %). Généralement attribuée à la division incomplète d’un œuf unique, la malformation touchant ces jumeaux conjoints pourrait également dans certains cas résulter d’une fusion partielle de deux ébauches embryonnaires, bien distinctes au départ. Des interventions très complexes sont parfois tentées, surtout sur des enfants très jeunes. Mais la séparation chirurgicale n’est pas à l’évidence toujours envisageable, ne serait-ce qu’en raison de l’anatomie, par exemple des jumeaux dicéphales ne possédant qu’un seul tronc et deux têtes, ou encore de monosépales ne possédant qu’une seule tête, un seul tronc, 4 bras et 4 jambes. Le nom vient de deux frères Eng et Chang nés au Siam en 1811 qui ont été présentés au cours des tournées du cirque Barnum sous le nom de « frères siamois ».
Phénomène exceptionnel, la naissance de siamois, ces jumeaux soudés l’un à l’autre sont la conséquence d’une anomalie du développement embryonnaire et une complication des grossesses gémellaires.La fréquence de naissance de siamois est de une naissance pour 75 000, soit 1 % des naissances de jumeaux monozygotes, surnommés « vrais » jumeaux. Le plus souvent, les deux individus sont complets et réunis par une zone précise. Les thoracopages sont réunis par le thorax (70 %), les pygopages sont réunis par le sacrum (18 %), les ischiopages sont réunis par la région pelvienne (6 %) et les craniopages sont réunis par la tête (2 %). Généralement attribuée à la division incomplète d’un œuf unique, la malformation touchant ces jumeaux conjoints pourrait également dans certains cas résulter d’une fusion partielle...