« Les autorités algériennes n’ont pas apprécié qu’on ait diffusé des images sur la libération mercredi soir », d’Abassi Madani, le numéro un du FIS et de son dauphin Ali Belhadj, a ajouté ce journaliste. « Les autorités nous font partir pour éviter de donner trop de publicité à Belhadj », a-t-il ajouté. La raison officielle est « l’atteinte à la souveraineté de l’État », a-t-il précisé. Les télévisions concernées sont les chaînes françaises TF1, France 2, France 3 et La chaîne parlementaire (LCP), ainsi que la chaîne belge RTBF. L’envoyé spécial du quotidien français Le Monde figure également parmi les journalistes devant quitter l’Algérie.
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Les médias étrangers censurés et expulsés
le 04 juillet 2003 à 00h00
« Les autorités algériennes n’ont pas apprécié qu’on ait diffusé des images sur la libération mercredi soir », d’Abassi Madani, le numéro un du FIS et de son dauphin Ali Belhadj, a ajouté ce journaliste. « Les autorités nous font partir pour éviter de donner trop de publicité à Belhadj », a-t-il ajouté. La raison officielle est « l’atteinte à la souveraineté de l’État », a-t-il précisé. Les télévisions concernées sont les chaînes françaises TF1, France 2, France 3 et La chaîne parlementaire (LCP), ainsi que la chaîne belge RTBF. L’envoyé spécial du quotidien français Le Monde figure également parmi les journalistes devant quitter l’Algérie.


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