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FORMULE 1 Panis confiant à Magny-Cours

Olivier Panis (Toyota) aborde avec confiance « son » Grand Prix de France, dixième épreuve du championnat du monde de Formule 1, cette fin de semaine sur le circuit de Nevers/Magny-Cours.
Et pourtant, hormis un point au Canada, le pilote français collectionne les revers, les abandons. Dimanche dernier au Nurburgring encore, le Grenoblois n’a pas été en mesure de confirmer en course l’excellente impression laissée deux jours durant.
Aux essais libres, Panis s’était pourtant montré le plus rapide, tant le vendredi que le samedi. En qualifications, en dépit d’un ordre de départ défavorable, le Français avait su hisser sa Toyota en septième position, entre les deux Renault de Jarno Trulli et Fernando Alonso. En course toutefois, un énième renoncement était au rendez-vous pour des problèmes récurents de freins.
La première moitié de la saison est loin de répondre à l’attente du Français. Ce dernier n’attendait-il pas monts et merveilles de sa Toyota ? N’envisageait-il pas avant le départ à Melbourne de se battre régulièrement pour les podiums ? « J’ai le sentiment de me retrouver début 1997 quand, au volant d’une Ligier/Mugen-Honda, je me battais avec les meilleurs », disait alors Panis. Plus de trois mois et neuf Grands Prix plus tard, le bilan est maigre, la déception grande.
Mais le dernier représentant de la F1 française n’est pas de ceux qui se plaignent et invoquent la malchance pour expliquer le manque de résultat. Le Grenoblois cherche sans cesse à positiver, à croire en des lendemains meilleurs. « Je ne crois pas à la malchance, à ce fameux chat noir », déclarait Panis, hier à Paris au siège de Toyota pour le lancement de son livre Passion F1 et une opération de promotion du constructeur japonais.
« Nous disposons d’une bonne voiture, performante, mais qui souffre de petits problèmes, poursuivait le pilote. Nous parvenons à réaliser de bonnes performances en essais, notamment au Grand Prix d’Europe où nous avons réalisé les meilleurs temps des libres. Cependant, nous manquons encore d’un peu d’expérience. Je reste néanmoins persuadé que ça va venir. Nous allons y arriver. »
Olivier Panis aimerait bien que le Grand Prix de France coïncide avec la fin des problèmes de Toyota, le début d’une ascension pour lui, Cristiano da Matta et les responsables du constructeur japonais.
« J’ai bon espoir pour le Grand Prix de France, disait Panis. Nous disposerons d’un moteur qui est une véritable bombe. Nous devrions pouvoir réussir quelque chose de pas mal. »
D’autant que le tracé de Nevers/Magny-Cours modifié pour favoriser les dépassements pourrait faire la part belle à cette cavalerie de Toyota.
« J’ai eu l’occasion de découvrir le nouveau circuit en voiture de tourisme. À ce que j’ai pu voir, c’est plutôt bien. J’ai noté qu’il y avait notamment une nouvelle possibilité de dépassement. Et ça, c’est super », se réjouissait à l’avance Olivier Panis.
Olivier Panis (Toyota) aborde avec confiance « son » Grand Prix de France, dixième épreuve du championnat du monde de Formule 1, cette fin de semaine sur le circuit de Nevers/Magny-Cours.Et pourtant, hormis un point au Canada, le pilote français collectionne les revers, les abandons. Dimanche dernier au Nurburgring encore, le Grenoblois n’a pas été en mesure de confirmer en course l’excellente impression laissée deux jours durant.Aux essais libres, Panis s’était pourtant montré le plus rapide, tant le vendredi que le samedi. En qualifications, en dépit d’un ordre de départ défavorable, le Français avait su hisser sa Toyota en septième position, entre les deux Renault de Jarno Trulli et Fernando Alonso. En course toutefois, un énième renoncement était au rendez-vous pour des problèmes récurents de freins.La...