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Chirac et Musharraf discutent terrorisme et stabilisation de l’Irak

La stabilisation de l’Irak, la lutte contre le réseau el-Qaëda, le Cachemire et la nouvelle donne au Proche-Orient ont été l’objet de discussions approfondies entre le président français Jacques Chirac et son homologue pakistanais Pervez Musharraf, qui a entamé hier une visite officielle de trois jours à Paris.
À l’issue d’un déjeuner de travail au palais de l’Élysée, le président Musharraf a réitéré la disponibilité du Pakistan à participer à une force multinationale de stabilisation de l’Irak, tout en mettant des conditions à une implication directe de son pays.
« Nous sommes d’accord en principe pour envoyer des troupes, mais il y a des modalités, des divergences qui doivent être examinées avant de prendre cette décision. » Le Pakistan s’est dit récemment prêt à envoyer des soldats en Irak aux côtés des forces américaines et britanniques mais à la condition que ce soit sous les auspices de l’Onu ou de l’Organisation de la Conférence islamique (OCI).
Les réticences d’Islamabad proviennent surtout du fait qu’aucun pays musulman ne semble prêt à s’impliquer en Irak.
Le terrorisme a été largement évoqué entre les deux dirigeants. M. Chirac a en particulier déclaré avoir suivi le procès des auteurs présumés de l’attentat à la voiture piégée qui avait tué onze Français en mai 2002, à Karachi, et que « sans s’ingérer dans les affaires pakistanaises, il avait pris connaissance du verdict », a indiqué Mme Colonna.
La stabilisation de l’Irak, la lutte contre le réseau el-Qaëda, le Cachemire et la nouvelle donne au Proche-Orient ont été l’objet de discussions approfondies entre le président français Jacques Chirac et son homologue pakistanais Pervez Musharraf, qui a entamé hier une visite officielle de trois jours à Paris.À l’issue d’un déjeuner de travail au palais de l’Élysée, le président Musharraf a réitéré la disponibilité du Pakistan à participer à une force multinationale de stabilisation de l’Irak, tout en mettant des conditions à une implication directe de son pays.« Nous sommes d’accord en principe pour envoyer des troupes, mais il y a des modalités, des divergences qui doivent être examinées avant de prendre cette décision. » Le Pakistan s’est dit récemment prêt à envoyer des soldats en Irak...