Liberia Annan accentue la pression pour une intervention des USA
le 01 juillet 2003 à 00h00
Le secrétaire général de l’Onu, Kofi Annan, a accentué hier sa pression sur les États-Unis, les pressant de prendre la tête d’une force d’intervention au Liberia. Pendant ce temps, autour de la capitale, les forces gouvernementales renforçaient leurs positions par crainte de nouvelles attaques rebelles. Les pays membres de la Cedeao ont promis dimanche de fournir des troupes à une éventuelle force de paix, mais ils ont sollicité le soutien des États-Unis pour empêcher de nouvelles violences dans la capitale et mettre fin à un conflit qui déchire la région depuis 14 ans. « Beaucoup espèrent que les États-Unis seront en mesure de diriger cette force », a déclaré M. Annan, « mais c’est une décision souveraine qu’il leur revient de prendre ». Le Conseil de sécurité des Nations unies se réunissait hier la nuit pour débattre de la situation au Liberia et de la façon dont l’organisation mondiale peut contribuer à la régler. Les regards se tournent vers les États-Unis en raison des liens historiques qu’ils ont avec le Liberia, fondé au XIXe siècle par des esclaves américains affranchis. Le président américain George W. Bush ne s’arrêtera cependant pas au Liberia lors de sa première tournée en Afrique, la semaine prochaine. Des diplomates occidentaux estiment que la bataille engagée en faveur d’un soutien américain à une éventuelle intervention au Liberia est loin d’être gagnée à Washington. Même si certains responsables du département d’État s’y sont montrés favorables, le Pentagone apparaît beaucoup plus réticent. M. Bush s’est contenté de dire au président libérien, Charles Taylor, qu’il devrait démissionner pour épargner à son peuple de nouvelles souffrances. « La position américaine est la suivante : on ne doit fournir aucune aide à une éventuelle force, à moins d’un accord politique entre Libériens », a expliqué l’un des diplomates. « Cela semble daifficile », a-t-il ajouté.
Le secrétaire général de l’Onu, Kofi Annan, a accentué hier sa pression sur les États-Unis, les pressant de prendre la tête d’une force d’intervention au Liberia. Pendant ce temps, autour de la capitale, les forces gouvernementales renforçaient leurs positions par crainte de nouvelles attaques rebelles.Les pays membres de la Cedeao ont promis dimanche de fournir des troupes à une éventuelle force de paix, mais ils ont sollicité le soutien des États-Unis pour empêcher de nouvelles violences dans la capitale et mettre fin à un conflit qui déchire la région depuis 14 ans. « Beaucoup espèrent que les États-Unis seront en mesure de diriger cette force », a déclaré M. Annan, « mais c’est une décision souveraine qu’il leur revient de prendre ». Le Conseil de sécurité des Nations unies se réunissait hier la...
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