pour patients hooligans...
Les patients de l’hôpital universitaire de Birmingham (centre de l’Angleterre) trop violents ou incapables de maîtriser leur langage pourront désormais se voir infliger des cartons jaunes ou rouges, comme sur un terrain de football. Toute agression verbale sera sanctionnée par l’apposition d’un autocollant jaune sur le dossier médical du patient. Les agressions physiques seront, elles, verbalisées plus sévèrement, avec un autocollant rouge, synonyme éventuellement d’exclusion de l’hôpital. « Nous ne voulons pas que les gens aient l’impression que c’est comme au football, avec un arbitre disant “vous êtes dehors” », a déclaré une porte-parole de l’hôpital, soulignant que ce système de cartons n’entrerait pas en application dès la première infraction. « Après un autocollant rouge, nous pourrions informer le patient de notre décision d’arrêter son traitement », a-t-elle cependant admis. Le personnel de l’hôpital est la cible d’environ 200 à 300 agressions, pour la plupart verbales, chaque année, selon l’hôpital.
Une Thaïlandaise tue son mari,
lui tranche le pénis et le fait bouillir
Une Thaïlandaise a tué son mari avant de lui trancher le pénis et de le faire bouillir, puis s’est suicidée. Rangsan Supakpattana, 46 ans, a été retrouvé dimanche frappé à mort à son domicile dans la province de Nakorn Pathom, dans l’ouest de la Thaïlande, a déclaré un responsable de la police, le capitaine Chan Boonkong. Sa femme Preyapha Tasuwan, 27 ans, s’est ensuite pendue. Lors de l’enquête, les policiers ont retrouvé le pénis du mari mis à bouillir dans la marmite à cuire le riz. Preyapha avait laissé une note expliquant qu’elle voulait se suicider parce que son mari la délaissait. Le policier a expliqué qu’elle souffrait de troubles mentaux et était dévorée par la jalousie.
Le « Petit Poucet » de la montagne
Un garçon de sept ans a aidé son père à redescendre sur 1 000 mètres un sommet écossais après que cet alpiniste expérimenté eut perdu, avec l’usage d’un œil, son sens de l’orientation, a rapporté le Times. Sem Slaven, habitué des sentiers de montagne depuis qu’il a trois ans, a servi d’yeux à son papa de 54 ans, victime d’une crise de glaucome qui l’a rendu aveugle de l’œil droit. Le garçon n’a pu compter sur l’aide de personne et n’a pas pu appeler les secours, le téléphone portable de son père ne fonctionnant pas dans ce secteur isolé. « Je savais que mon papa avait des ennuis. Il faisait encore jour, mais il n’y avait vraiment personne d’autre. Je lui ai simplement dit où mettre les pieds. Je n’ai pas cessé de lui parler et de lui dire que tout irait bien », a expliqué Sem au journal. Une fois arrivés au pied de cette montagne, située près du Ben Nevis, père et fils n’étaient pas arrivés au bout de leurs peines. Après huit heures de descente, ils ont dû effectuer environ sept kilomètres à pied à travers champs pour atteindre leur camionnette, puis rouler sur environ 18 kilomètres jusqu’à leur caravane, tout cela d’après les instructions du petit garçon. « Jamais je ne m’étais senti aussi mal. J’étais épuisé et, en plus de me guider dans la descente, Sem m’a soutenu moralement et m’a aidé à tenir en me disant des choses comme “ cela ne sera pas long, papa, tout ira bien” », a raconté Geoff Slaven au quotidien.
Un « déca », s’il vous plaît !
Le café décaféiné, qui s’obtient jusqu’à présent à partir de procédés industriels coûteux, pourrait être cultivé, suggère une recherche japonaise dont la revue britannique Nature se fait l’écho. Une équipe conduite par Sjinjiro Ogita, de l’Institut de science et technologie de Nara, a mis au point des plants génétiquement modifiés de café (Coffea canephora) avec une teneur réduite en caféine. Les chercheurs ont eu recours à la technique de l’« interférence d’ARN » pour réduire l’activité des gènes de fabrication de la caféine dans les caféiers. On obtient selon eux une réduction de l’ordre de 70 % de la caféine et une boisson plus parfumée que le « déca » industriel. La demande de café allégé en caféine est croissante. Le café fort est susceptible d’augmenter la tension et d’entraîner des palpitations chez les sujets sensibles, tandis que d’autres apprécient une tasse chaude le soir sans risquer l’insomnie. Le café génétiquement modifié pourrait fournir une alternative au décaféiné « conventionnel », cher à fabriquer et généralement d’un goût médiocre, suggèrent les chercheurs cités par Nature.


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