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Mondiaux 2003 : le projet du protocole antidopage transmis à l’IAAF

Le projet du protocole antidopage pour les championnats du monde d’athlétisme (23 au 31 août) au Stade de France a été transmis le 26 mai au président de la Fédération internationale (IAAF), Lamine Diack, a indiqué hier le ministère des Sports. « Il a permis de trouver une solution tout à la fois conforme aux règles de l’IAAF et de la loi française », a indiqué à l’AFP Frédérique Bayre, attachée de presse du ministre Jean-François Lamour.
Dans le quotidien Le Monde du 11 juin, Arne Ljungqvist, président du comité médical de l’IAAF, déplore le retard dans la signature du protocole. « Il ne peut y avoir des règles différentes selon les pays où sont organisés les championnats. Or, les Français insistaient pour que leur loi antidopage prévale sur nos règles », explique-t-il.
Pour la recherche de l’EPO (érythropoïétine), le ministère des Sports a accepté que l’IAAF procède à des contrôles sanguins préalables, alors que la méthode française repose sur une analyse d’urine exclusivement.
« Les points d’achoppement, à savoir qui allait procéder à telle et telle analyse, étaient réglés. Ce qui a mis du temps pour trouver le compromis, c’était l’aspect sanctions. Même à l’issue de la signature, il peut y avoir un décalage », a ajouté Jean Gracia, directeur général de la Fédération française d’athlétisme (FFA).
Pour Michel Marle, vice-président de la FFA chargé de la lutte antidopage, la commission médicale mise en place pour les Mondiaux devrait lever toute ambiguïté concernant la morphine (qu’on trouve dans les sirops pour la toux) et les corticoïdes (différence infiltrations articulaires et infiltrations musculaires). « C’est la commission qui décidera des règles dont les athlètes auront connaissance quand ils fourniront des justifications thérapeutiques », a expliqué M. Marle. Avec le ministère des Sports, l’IAAF et la FFA, le laboratoire de Châtenay-Malabry, chargé des analyses, est le quatrième signataire du protocole mis en place pour les Mondiaux d’athlétisme 2003.
Le projet du protocole antidopage pour les championnats du monde d’athlétisme (23 au 31 août) au Stade de France a été transmis le 26 mai au président de la Fédération internationale (IAAF), Lamine Diack, a indiqué hier le ministère des Sports. « Il a permis de trouver une solution tout à la fois conforme aux règles de l’IAAF et de la loi française », a indiqué à l’AFP Frédérique Bayre, attachée de presse du ministre Jean-François Lamour.Dans le quotidien Le Monde du 11 juin, Arne Ljungqvist, président du comité médical de l’IAAF, déplore le retard dans la signature du protocole. « Il ne peut y avoir des règles différentes selon les pays où sont organisés les championnats. Or, les Français insistaient pour que leur loi antidopage prévale sur nos règles », explique-t-il.Pour la recherche de l’EPO...