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Actualités

PARIS Marathon hommes-chevaux

Deux cents coureurs individuels, 60 équipes de relais et 40 chevaux ont participé au 24e marathon homme contre cheval de Llanwrtyd Wells, en terres galloises.

Tout a commencé par un pari de comptoir lorsque le tenancier d’un pub de la plus petite ville de Grande-Bretagne a soutenu qu’un homme pouvait battre un cheval à la course.
Gordon Green, âgé de 68 ans et aujourd’hui à la retraite, se souvient d’une « conversation avec des chasseurs des environs au cours de laquelle j’ai dit qu’un coureur pouvait être plus rapide qu’un cheval sur une certaine distance ».
« Après quelques bières, nous avons décidé de faire le test », raconte-t-il. La première course a eu lieu en 1980 et, jusqu’à présent, seules des équipes de trois hommes en relais et des cyclistes ont réussi à s’imposer face au meilleur ami de l’homme, mais Green estime que la victoire est à portée d’un coureur individuel. Chaque année, des coureurs individuels tentent de relever le défi, sur 35 kilomètres à travers collines, forêts et rivières. Cette année, les organisateurs avaient invité la championne du monde de marathon, la Britannique Paula Radcliffe. Graham Sharpe, porte-parole de la société de paris William Hill qui sponsorise la course, a déclaré que Radcliffe « avait malheureusement certainement d’autres choses à faire pour l’instant ». « Mais je pense qu’elle aurait eu ses chances », a-t-il ajouté. La championne n’a pas pris part à la course, mais quelqu’un d’un niveau proche aurait pu battre les chevaux et empocher les 24 000 livres sterling (33 600 euros) offertes au vainqueur, a indiqué le preneur de paris. Plus il faudra d’années pour qu’un homme batte un cheval, plus le vainqueur empochera une somme coquette puisque William Hill ajoute chaque année 1 000 livres de prix. Les chevaux ont aussi de quoi être motivés.
« Le cheval et son cavalier remportent 600 livres (840 euros) et une très jolie couverture, parce que nous ne voulons bien évidemment pas que les chevaux laissent les hommes gagner », dit Sharpe.
La meilleure chance pour que Green prouve ce qu’il avance depuis maintenant plus de vingt ans dépend peut-être d’un certain Mark Croasdale, un militaire des Marines britanniques qui avait fini à une minute et demie du cheval le plus rapide en 2000, indique-t-il.
Green a aussi inventé, lors d’une soirée arrosée, les championnats du monde de nage en marécage avec palmes et tuba.
Deux cents coureurs individuels, 60 équipes de relais et 40 chevaux ont participé au 24e marathon homme contre cheval de Llanwrtyd Wells, en terres galloises.Tout a commencé par un pari de comptoir lorsque le tenancier d’un pub de la plus petite ville de Grande-Bretagne a soutenu qu’un homme pouvait battre un cheval à la course.Gordon Green, âgé de 68 ans et aujourd’hui à la retraite, se souvient d’une « conversation avec des chasseurs des environs au cours de laquelle j’ai dit qu’un coureur pouvait être plus rapide qu’un cheval sur une certaine distance ».« Après quelques bières, nous avons décidé de faire le test », raconte-t-il. La première course a eu lieu en 1980 et, jusqu’à présent, seules des équipes de trois hommes en relais et des cyclistes ont réussi à s’imposer face au meilleur ami de...