Vaste simulation d’attentats à Chicago et à Seattle
le 13 mai 2003 à 00h00
Les services d’urgence de Seattle et de Chicago se sont soumis hier à une vaste simulation destinée à évaluer leurs capacités de réaction en cas d’attentats comparables à ceux du 11 septembre 2001 contre New York et Washington. D’une ampleur sans précédent aux États-Unis, l’exercice baptisé « Topoff 2 » combinera une fausse attaque bactériologique et l’explosion fictive d’une « bombe sale », un engin permettant de répandre une matière radioactive à l’aide d’un explosif conventionnel. Ce test grandeur nature a nécessité un investissement de 16 millions de dollars. La simulation prendra fin vendredi dans les deux métropoles américaines, et Vancouver, au Canada, prendra alors le relais. Les attentats du 11 septembre 2001 ont donné une dimension autrement décisive à ce type de simulations et Washington en attend cette fois des résultats beaucoup plus probants. Bien qu’il n’ait rien d’impromptu, ce test devrait donner une image fidèle des capacités de réaction du système, a déclaré Howard Levitin, médecin urgentiste d’Indianapolis qui a collaboré avec le département de la Défense sur les questions de bioterrorisme. Les organisateurs ont toutefois l’intention d’instiller une part d’imprévu dans la simulation. Topoff 2 débutera donc à Seattle à midi heure locale (19h00 GMT) par l’explosion fictive d’une bombe sale et une attaque bioterroriste à Chicago. Dès le lendemain seront signalés les premiers cas de peste. Le niveau d’alerte national sera alors porté à son maximum, et les mesures de sécurité seront renforcées sur l’ensemble du territoire.
Les services d’urgence de Seattle et de Chicago se sont soumis hier à une vaste simulation destinée à évaluer leurs capacités de réaction en cas d’attentats comparables à ceux du 11 septembre 2001 contre New York et Washington. D’une ampleur sans précédent aux États-Unis, l’exercice baptisé « Topoff 2 » combinera une fausse attaque bactériologique et l’explosion fictive d’une « bombe sale », un engin permettant de répandre une matière radioactive à l’aide d’un explosif conventionnel. Ce test grandeur nature a nécessité un investissement de 16 millions de dollars. La simulation prendra fin vendredi dans les deux métropoles américaines, et Vancouver, au Canada, prendra alors le relais. Les attentats du 11 septembre 2001 ont donné une dimension autrement décisive à ce type de simulations et...
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