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Recherche avion pour transporter obélisque

L’Italie recherche un avion capable d’assurer le retour en Éthiopie de l’obélisque d’Axoum, fin prêt pour le départ après un an de travaux de restauration, rapporte le quotidien italien La Repubblica. « Nous avons trois problèmes à régler », a expliqué au journal le sous-secrétaire d’État aux affaires étrangères Alfredo Mantica : la découpe, le stockage et le transport. L’obélisque, qui mesure 24 mètres de haut pour 200 tonnes, devra d’abord être coupé en quatre morceaux, et non trois comme prévu, car on a découvert que le monument comporte une sorte de bulbe extrêmement pesant, sous la terre. Une fois découpé, il fera ensuite étape dans un entrepôt de l’État. « Le transport doit encore être assigné par un appel d’offres. Le gouvernement éthiopien a voulu qu’on utilise l’avion comme moyen de transport, mais seulement deux types d’appareils au monde peuvent porter des blocs de 50 à 60 tonnes, et qui sait si la piste d’atterrissage en Éthiopie supportera le poids immense du monument », s’est demandé M. Mantica. L’obélisque, une stèle funéraire de granit de style yéménite datée du IIIe siècle avant Jésus-Christ, était arrivé à Rome en 1937 par bateau jusqu’à Naples puis par la route avec l’armée du dictateur fasciste Benito Mussolini. Il est l’objet d’un contentieux entre l’Éthiopie et l’Italie, qui diffère son rapatriement depuis 1947, date de la signature d’un accord entre l’Italie et les Nations unies. Mussolini l’avait fait prélever parmi d’autres stèles semblables érigées à la gloire des défunts de l’ancien royaume éthiopien d’Axoum, en raison de sa facture raffinée. Le gouvernement de Silvio Berlusconi avait décidé en juillet dernier de le rendre, sans fixer de calendrier précis toutefois. Le monument avait été endommagé par un violent orage l’année dernière à la fin mai et il a fait l’objet d’une délicate restauration, terminée depuis peu, selon le surintendant aux Biens archéologiques de Rome, Adriano La Regina.
L’Italie recherche un avion capable d’assurer le retour en Éthiopie de l’obélisque d’Axoum, fin prêt pour le départ après un an de travaux de restauration, rapporte le quotidien italien La Repubblica. « Nous avons trois problèmes à régler », a expliqué au journal le sous-secrétaire d’État aux affaires étrangères Alfredo Mantica : la découpe, le stockage et le transport. L’obélisque, qui mesure 24 mètres de haut pour 200 tonnes, devra d’abord être coupé en quatre morceaux, et non trois comme prévu, car on a découvert que le monument comporte une sorte de bulbe extrêmement pesant, sous la terre. Une fois découpé, il fera ensuite étape dans un entrepôt de l’État. « Le transport doit encore être assigné par un appel d’offres. Le gouvernement éthiopien a voulu qu’on utilise l’avion comme...