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Le Bordeaux s’exporte bien

Le président du Conseil interprofessionnel des vins de Bordeaux (CIVB), Jean-Louis Trocard, s’est félicité cette semaine de la bonne tenue des vins de Bordeaux à l’exportation en 2002 malgré le ralentissement de l’économie mondiale qui s’est traduit paradoxalement sur le marché intérieur. « Nous sommes dans un contexte de ralentissement économique mondial qui affecte tous les secteurs et qui naturellement nous affecte, mais de façon un peu paradoxale », a-t-il dit lors de l’assemblée générale de l’interprofession à Bordeaux. « D’un côté, un niveau d’exportation plus que satisfaisant à ce jour en progression en volume de 4 % (2,187 millions d’hectolitres) et de 7 % en valeur (1 265 millions d’euros) en 2002. D’un autre côté, un marché intérieur, le plus important en terme de volume pour nous, en baisse indiscutable », a-t-il ajouté. Selon les chiffres établis à la fin mars, les vins de Bordeaux ont connu une forte valorisation dans l’Union européenne, les ventes progressant de 8 % en valeur et de 1 % en volume, tendance parfaitement illustrée par l’Allemagne avec ses 420 000 hectolitres, soit un recul de 1 % du volume mais une progression en valeur de 7 %. Au Royaume-Uni, les expéditions ont enregistré un fléchissement lors des derniers mois de 2002 pour une baisse totale de 4 % (321 000 hl) mais avec une valorisation de +5 %. Dans les pays tiers, les volumes ont augmenté en 2002 de 28 % (170 000 hl) mais de seulement 13 % en valeur aux États-Unis. Le Japon enregistre une baisse en valeur (-5 %) mais une hausse en volume (+15 % à 152 000 hl). En Asie, la Chine s’est distinguée avec une progression des volumes de 65 % (4 000 hl), Taïwan atteignant pour sa part des 52 % (8 000 hl) de hausse. « Ce que nous pouvons dire de façon raisonnable, c’est que Bordeaux est moins atteint que les autres vignobles et que les modèles du Nouveau-Monde (...) sont sérieusement touchés », a noté le président de l’interprofession. Pour lui, « si la commercialisation des vins s’organise dans le monde autour de marques, sous l’influence des vins dits du Nouveau-Monde (Australie, États-Unis, Afrique du Sud, Nouvelle-Zélande, Chili, Argentine...), les vignobles français offrent à travers leurs noms des marques collectives qui ont une légitimité, une notoriété, une image, des volumes et des prix qui ne nous disqualifient en rien sur de nombreux segments ». « Nous sommes et resterons des acteurs du marché mondial, a souligné Jean-Louis Trocard à l’attention de tous les professionnels du bordelais, parce que, dans le domaine des indications géographiques, notre légitimité est absolue ».Le président du Conseil interprofessionnel des vins de Bordeaux (CIVB), Jean-Louis Trocard, s’est félicité cette semaine de la bonne tenue des vins de Bordeaux à l’exportation en 2002 malgré le ralentissement de l’économie mondiale qui s’est traduit paradoxalement sur le marché intérieur. « Nous sommes dans un contexte de ralentissement économique mondial qui affecte tous les secteurs et qui naturellement nous affecte, mais de façon un peu paradoxale », a-t-il dit lors de l’assemblée générale de l’interprofession à Bordeaux. « D’un côté, un niveau d’exportation plus que satisfaisant à ce jour en progression en volume de 4 % (2,187 millions d’hectolitres) et de 7 % en valeur (1 265 millions d’euros) en 2002. D’un autre côté, un marché intérieur, le plus important en terme de volume pour nous, en baisse indiscutable », a-t-il ajouté. Selon les chiffres établis à la fin mars, les vins de Bordeaux ont connu une forte valorisation dans l’Union européenne, les ventes progressant de 8 % en valeur et de 1 % en volume, tendance parfaitement illustrée par l’Allemagne avec ses 420 000 hectolitres, soit un recul de 1 % du volume mais une progression en valeur de 7 %. Au Royaume-Uni, les expéditions ont enregistré un fléchissement lors des derniers mois de 2002 pour une baisse totale de 4 % (321 000 hl) mais avec une valorisation de +5 %. Dans les pays tiers, les volumes ont augmenté en 2002 de 28 % (170 000 hl) mais de seulement 13 % en valeur aux États-Unis. Le Japon enregistre une baisse en valeur (-5 %) mais une hausse en volume (+15 % à 152 000 hl). En Asie, la Chine s’est distinguée avec une progression des volumes de 65 % (4 000 hl), Taïwan atteignant pour sa part des 52 % (8 000 hl) de hausse. « Ce que nous pouvons dire de façon raisonnable, c’est que Bordeaux est moins atteint que les autres vignobles et que les modèles du Nouveau-Monde (...) sont sérieusement touchés », a noté le président de l’interprofession. Pour lui, « si la commercialisation des vins s’organise dans le monde autour de marques, sous l’influence des vins dits du Nouveau-Monde (Australie, États-Unis, Afrique du Sud, Nouvelle-Zélande, Chili, Argentine...), les vignobles français offrent à travers leurs noms des marques collectives qui ont une légitimité, une notoriété, une image, des volumes et des prix qui ne nous disqualifient en rien sur de nombreux segments ». « Nous sommes et resterons des acteurs du marché mondial, a souligné Jean-Louis Trocard à l’attention de tous les professionnels du bordelais, parce que, dans le domaine des indications géographiques, notre légitimité est absolue ».
Le président du Conseil interprofessionnel des vins de Bordeaux (CIVB), Jean-Louis Trocard, s’est félicité cette semaine de la bonne tenue des vins de Bordeaux à l’exportation en 2002 malgré le ralentissement de l’économie mondiale qui s’est traduit paradoxalement sur le marché intérieur. « Nous sommes dans un contexte de ralentissement économique mondial qui affecte tous les secteurs et qui naturellement nous affecte, mais de façon un peu paradoxale », a-t-il dit lors de l’assemblée générale de l’interprofession à Bordeaux. « D’un côté, un niveau d’exportation plus que satisfaisant à ce jour en progression en volume de 4 % (2,187 millions d’hectolitres) et de 7 % en valeur (1 265 millions d’euros) en 2002. D’un autre côté, un marché intérieur, le plus important en terme de volume pour nous,...