Alors que le gouvernement continue d’ignorer sans états d’âme l’épineuse question des déchets ménagers et de leur traitement, ce problème qui, par définition, a la particularité de ne pas disparaître dans la nature, ne fait que rebondir. Les déchets du dépotoir sauvage de Saïda, un site qui constitue une source de pollution considérable depuis près de 25 ans, ont récemment dépassé les limites de la ville, pour polluer la plage de Rmeilé, à la limite sud de la ville, au Chouf. Il s’agit plus précisément de la plage qui s’étend du pont du Awali jusqu’à l’entrée nord de Saïda. Environ un kilomètre de plage est ainsi pollué par les déchets de Saïda, ainsi que par une quantité de pneus usagés, ramenés de leur lieu d’origine par les vagues. La municipalité de Saïda, qui s’occupe de nettoyer les plages de la ville, se trouve dans l’impossibilité d’intervenir à Rmeilé, vu que cette région n’est pas placée sous son autorité administrative ou foncière. Selon un environnementaliste de Rmeilé, Nasri Farès, la municipalité de cette localité n’est pas équipée pour se charger d’une telle situation, nuisible pour l’image des deux villes. M. Farès a appelé les deux conseils municipaux à se concerter pour résoudre le problème. Campagne de reboisement à Kfartebnit La section de Nabatiyeh au Comité national de volontaires relevant du ministère des Affaires sociales a organisé dimanche une campagne de reboisement dans la localité de Kfartebnit, au Liban-Sud. Plus de cent volontaires ont participé à cette manifestation écologique durant laquelle huit cents arbres ont été plantés.
Alors que le gouvernement continue d’ignorer sans états d’âme l’épineuse question des déchets ménagers et de leur traitement, ce problème qui, par définition, a la particularité de ne pas disparaître dans la nature, ne fait que rebondir. Les déchets du dépotoir sauvage de Saïda, un site qui constitue une source de pollution considérable depuis près de 25 ans, ont récemment dépassé les limites de la ville, pour polluer la plage de Rmeilé, à la limite sud de la ville, au Chouf. Il s’agit plus précisément de la plage qui s’étend du pont du Awali jusqu’à l’entrée nord de Saïda. Environ un kilomètre de plage est ainsi pollué par les déchets de Saïda, ainsi que par une quantité de pneus usagés, ramenés de leur lieu d’origine par les vagues. La municipalité de Saïda, qui s’occupe de nettoyer...
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