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FMI Le projet de mécanisme de restructuration des dettes dans l’impasse

Le projet de mécanisme de restructuration de la dette des pays en difficultés de paiements, en discussion depuis deux ans au sein du Fonds monétaire international, est dans l’impasse une semaine avant les réunions de printemps du FMI et de la Banque mondiale, a reconnu le porte-parole de l’institution Thomas Dawson. Alors que cette question devait être l’un des principaux sujets de discussion pour ces réunions les 12 et 13 avril dans la capitale américaine avec les représentants des 184 États membres de chacune des deux institutions, M. Dawson a précisé « qu’il ne fallait pas s’attendre à ce qu’on sorte de ces réunions avec une proposition ». De plus, pour qu’elle soit adoptée il faut rassembler une majorité de 85 % des voix au sein du conseil des gouverneurs du FMI, ce qui n’est pas le cas actuellement, a-t-il reconnu. La directrice-adjointe du FMI Anne Krueger, auteur d’une proposition en 2001 visant à appliquer aux dettes souveraines un mécanisme semblable au règlement des faillites d’entreprises, a déploré l’absence de majorité pour son projet au sein du FMI, dans un discours la semaine dernière devant le Harvard Business School Finance Club à Boston (Nord-Est). Son projet statutaire visait notamment une réforme du droit international afin de permettre aux pays confrontés à de graves problèmes de défaut de paiement de dette de renégocier celle-ci en empêchant des mouvements de panique. Appelé mécanisme de restructuration de la dette souveraine (SDRM), la proposition vise à éviter les blocages, notamment en permettant au pays endetté de s’entendre avec une majorité qualifiée de créanciers sur une restructuration à laquelle tous les débiteurs devraient ensuite souscrire.
Le projet de mécanisme de restructuration de la dette des pays en difficultés de paiements, en discussion depuis deux ans au sein du Fonds monétaire international, est dans l’impasse une semaine avant les réunions de printemps du FMI et de la Banque mondiale, a reconnu le porte-parole de l’institution Thomas Dawson. Alors que cette question devait être l’un des principaux sujets de discussion pour ces réunions les 12 et 13 avril dans la capitale américaine avec les représentants des 184 États membres de chacune des deux institutions, M. Dawson a précisé « qu’il ne fallait pas s’attendre à ce qu’on sorte de ces réunions avec une proposition ». De plus, pour qu’elle soit adoptée il faut rassembler une majorité de 85 % des voix au sein du conseil des gouverneurs du FMI, ce qui n’est pas le cas actuellement,...