Diplomatie Ankara veut relancer les discussions sur la réunification de Chypre
le 02 avril 2003 à 00h00
La Turquie a annoncé hier qu’elle souhaitait relancer les discussions sur une réunification de l’île de Chypre, divisée entre Grecs et Turcs, proposant à cet effet la tenue d’un sommet gréco-turc pour tenter de mettre fin à ce contentieux de près de 30 ans. Des pourparlers de paix, ultime tentative pour aboutir à une réunification de l’île avant son entrée dans l’Union européenne, avaient échoué le 11 mars à La Haye, en dépit des efforts du secrétaire général de l’Onu, Kofi Annan. Ankara souhaiterait cette fois parler hors du cadre de l’Onu, comme l’a indiqué récemment le Premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan. Selon la presse turque, une telle proposition a peu de chances d’être acceptée par Athènes. Le non-règlement du conflit menace l’intégration de la Turquie à l’UE, alors que les dirigeants européens doivent se prononcer à la fin 2004 sur l’éventuelle ouverture de négociations d’adhésion avec Ankara. Le chef de la diplomatie turque, Abdullah Gul, doit se rendre demain dans la partie turque de Chypre, pour lancer « la nouvelle initiative » de son pays. Cette visite précédera une rencontre prévue le 8 avril à Belgrade, en marge d’un sommet des chefs d’État et de gouvernement des pays de l’Europe du Sud-Est, entre les Premiers ministres et chefs de la diplomatie grecs et turcs. La Grèce a dit examiner favorablement la proposition, mais a souligné que la tenue de ce sommet n’était pas encore certaine. Akara n’a pas précisé la teneur de cette nouvelle initiative.
La Turquie a annoncé hier qu’elle souhaitait relancer les discussions sur une réunification de l’île de Chypre, divisée entre Grecs et Turcs, proposant à cet effet la tenue d’un sommet gréco-turc pour tenter de mettre fin à ce contentieux de près de 30 ans. Des pourparlers de paix, ultime tentative pour aboutir à une réunification de l’île avant son entrée dans l’Union européenne, avaient échoué le 11 mars à La Haye, en dépit des efforts du secrétaire général de l’Onu, Kofi Annan. Ankara souhaiterait cette fois parler hors du cadre de l’Onu, comme l’a indiqué récemment le Premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan. Selon la presse turque, une telle proposition a peu de chances d’être acceptée par Athènes. Le non-règlement du conflit menace l’intégration de la Turquie à l’UE, alors que...
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