L’Irak a arrêté d’exporter son pétrole vers la Syrie pour des raisons techniques dans les premiers jours du déclenchement de la guerre, a-t-on appris hier de source du secteur pétrolier syrien. Au cours des deux années écoulées, Bagdad fournissait à son voisin arabe environ 200 000 barils par jour de pétrole de brut léger de la région de Bassora. Ces livraisons étaient effectuées en dehors du programme « Pétrole contre nourriture » organisé sous l’égide des Nations unies. Selon des sources pétrolières occidentales, l’oléoduc Irak-Syrie n’aurait plus été alimenté après la fermeture par les forces américaines des gisements pétroliers du Sud irakien qui produisent le brut léger de Bassora.
L’Irak a arrêté d’exporter son pétrole vers la Syrie pour des raisons techniques dans les premiers jours du déclenchement de la guerre, a-t-on appris hier de source du secteur pétrolier syrien. Au cours des deux années écoulées, Bagdad fournissait à son voisin arabe environ 200 000 barils par jour de pétrole de brut léger de la région de Bassora. Ces livraisons étaient effectuées en dehors du programme « Pétrole contre nourriture » organisé sous l’égide des Nations unies. Selon des sources pétrolières occidentales, l’oléoduc Irak-Syrie n’aurait plus été alimenté après la fermeture par les forces américaines des gisements pétroliers du Sud irakien qui produisent le brut léger de Bassora.
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