Le ministère britannique de la Défense a annoncé qu’il allait rechercher une alternative à la fourrure d’ours noir du Canada pour confectionner les quelque 2 500 bonnets à poils des Footguards, la garde personnelle de la reine Élisabeth II d’Angleterre. Un porte-parole du ministère a expliqué que cette décision avait été prise sous la pression de l’association Peta (People for the Ethical Treatment of Animals) qui milite contre l’utilisation de la fourrure dans les vêtements. « Nous sommes conscients que cette utilisation (de fourrure) fait de la peine à certains », a-t-il ajouté, soulignant qu’aucun ours n’était tué exclusivement pour sa peau, mais « parce qu’il devient dangereux pour le reste de la faune de son habitat naturel ». Plusieurs tentatives passées d’utiliser de la fourrure synthétique se sont révélées infructueuses : le poil artificiel se hérisse quand il est mouillé, produit de l’électricité statique, et par vent fort, il prend des formes inappropriées. « Les bonnets en vraie peau d’ours durent des années et des années. Ils sont parfois transmis de père en fils », a rappelé le porte-parole de l’armée. Les bonnets à poils des gardes de la reine, portés seulement lors des cérémonies et des relèves de la garde à Buckingham Palace, sont une tradition remontant à 1815 et à la bataille de Waterloo, où les régiments de la garde royale britannique ont battu ceux de la garde impériale française qui portaient eux-mêmes de tels bonnets.
Le ministère britannique de la Défense a annoncé qu’il allait rechercher une alternative à la fourrure d’ours noir du Canada pour confectionner les quelque 2 500 bonnets à poils des Footguards, la garde personnelle de la reine Élisabeth II d’Angleterre. Un porte-parole du ministère a expliqué que cette décision avait été prise sous la pression de l’association Peta (People for the Ethical Treatment of Animals) qui milite contre l’utilisation de la fourrure dans les vêtements. « Nous sommes conscients que cette utilisation (de fourrure) fait de la peine à certains », a-t-il ajouté, soulignant qu’aucun ours n’était tué exclusivement pour sa peau, mais « parce qu’il devient dangereux pour le reste de la faune de son habitat naturel ». Plusieurs tentatives passées d’utiliser de la fourrure synthétique...
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