Le ministre iranien du pétrole Bijan Namdar Zanghaneh a déclaré hier à Téhéran que l’Opep ne devrait pas décider de réduire sa production lors de sa prochaine réunion en mars. Interrogé sur l’éventualité que le cartel, dont l’Iran est le deuxième producteur, décide de réduire sa production en mars, le ministre iranien a répondu : « Je ne le pense pas. La situation actuelle dans la région est anormale des points de vue politique et militaire. » « Les pressions sur les prix n’ont rien à voir avec les fondamentaux du marché et résultent uniquement des tensions politiques et militaires dans la région », a expliqué le ministre qui s’exprimait en marge d’une conférence sur le pétrole, le gaz et la pétrochimie. Interrogé sur la nécessité d’une hausse ou d’une baisse des quotas, M. Zanghaneh a déclaré que l’Opep était « prête à en discuter lors de sa prochaine réunion » et que « toutes les options et toutes les propositions sont négociables ». Mais, a-t-il ajouté, « aucune proposition n’est parvenue (à l’Opep) à ce sujet et nous ne sommes pas disposés à en discuter avant la réunion ». La perspective d’une guerre en Irak a porté les cours du brut à leur plus haut niveau depuis plus de deux ans, faisant oublier la hausse des quotas de l’Opep annoncée en janvier. Abdallah ben Hamad al-Attiyah, le président de l’Opep dont la prochaine réunion est programmée le 11 mars, a assuré début février que le cartel « prendra les mesures nécessaires pour combler toute pénurie dans les approvisionnements de brut consécutive à une absence du pétrole irakien sur le marché » en raison d’une guerre. Il avait ajouté que l’Opep ferait le point sur le marché le 11 mars et devrait maintenir son plafond de production à 24,5 millions de barils/jour (mbj), « si rien ne justifie un changement ».
Le ministre iranien du pétrole Bijan Namdar Zanghaneh a déclaré hier à Téhéran que l’Opep ne devrait pas décider de réduire sa production lors de sa prochaine réunion en mars. Interrogé sur l’éventualité que le cartel, dont l’Iran est le deuxième producteur, décide de réduire sa production en mars, le ministre iranien a répondu : « Je ne le pense pas. La situation actuelle dans la région est anormale des points de vue politique et militaire. » « Les pressions sur les prix n’ont rien à voir avec les fondamentaux du marché et résultent uniquement des tensions politiques et militaires dans la région », a expliqué le ministre qui s’exprimait en marge d’une conférence sur le pétrole, le gaz et la pétrochimie. Interrogé sur la nécessité d’une hausse ou d’une baisse des quotas, M. Zanghaneh a...
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