Colin Powell en Asie pour trouver une solution consensuelle
le 22 février 2003 à 00h00
Le secrétaire d’État US, Colin Powell, entame aujourd’hui une tournée de quatre jours en Asie (Japon, Chine et Corée du Sud) avec l’espoir de forger un consensus insaisissable sur une solution de la crise portant sur le programme nucléaire nord-coréen. Ce périple, organisé autour de l’investiture, mardi à Séoul, du nouveau président sud-coréen Roh Moo-hyun, risque d’être dominé, en pleine crise irakienne, par les désaccords sur ce dossier empoisonné concernant le dernier État stalinien de la planète. Les Américains tentent, jusqu’ici sans grand succès apparent, de persuader les puissances asiatiques, et d’abord le « grand frère chinois », d’exercer des pressions sur Pyongyang pour qu’il abandonne son programme nucléaire soupçonné de fabriquer des armes. La Corée du Nord souhaite passer avec Washington un pacte de non-agression et nouer un dialogue bilatéral, une position que partagent d’autres pays de la région. Les Américains résistent, préférant une approche multilatérale. Le secrétaire d’État commence son voyage par Tokyo, où il est attendu aujourd’hui avant de se rendre demain à Pékin, l’étape la plus délicate de son périple. Il devrait être reçu par le président chinois sortant Jiang Zemin ainsi que par son dauphin présumé, Hu Jintao. Les Américains veulent pousser les Chinois à inciter avec plus de force le « cher dirigeant » de Pyongyang à renoncer à son programme nucléaire. « Les Chinois sont plutôt poussifs à propos de la Corée du Nord », fait remarquer un responsable américain.
Le secrétaire d’État US, Colin Powell, entame aujourd’hui une tournée de quatre jours en Asie (Japon, Chine et Corée du Sud) avec l’espoir de forger un consensus insaisissable sur une solution de la crise portant sur le programme nucléaire nord-coréen. Ce périple, organisé autour de l’investiture, mardi à Séoul, du nouveau président sud-coréen Roh Moo-hyun, risque d’être dominé, en pleine crise irakienne, par les désaccords sur ce dossier empoisonné concernant le dernier État stalinien de la planète. Les Américains tentent, jusqu’ici sans grand succès apparent, de persuader les puissances asiatiques, et d’abord le « grand frère chinois », d’exercer des pressions sur Pyongyang pour qu’il abandonne son programme nucléaire soupçonné de fabriquer des armes. La Corée du Nord souhaite passer avec...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.