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ÉDITION Un inédit de Kawabata, prix Nobel 68

Albin Michel publie mercredi un inédit en français du romancier japonais Yasunari Kawabata (1899-1972), prix Nobel de littérature 1968, La beauté, tôt vouée à se défaire, avec une postface de l’écrivain Yukio Mishima. Ce livre comprend deux nouvelles : celle qui donne son titre à l’ouvrage, l’histoire du meurtre de deux jeunes femmes pendant leur sommeil, et Le bras, qui met en scène un homme rentrant chez lui après avoir emprunté le bras d’une fille. Elles ont été écrites respectivement en 1933 et en 1963 et sont parues au Japon en 1967. « Je peux te prêter mon bras pour un soir, dit la fille. Et, le détachant de son épaule droite, elle le prit dans sa main gauche et le déposa sur mes genoux. » Ainsi commence La beauté, tôt vouée à se défaire. Connu pour ses phrases sobres, obsédé par la solitude et la mort, Kawabata est l’auteur de nombreux romans dont La danseuse d’Izu, Pays de neige, Le grondement de la montagne, Le maître ou le tournoi de go, etc. (La beauté, tôt vouée à se défaire, Éd. Albin Michel, 162 pages, 14 euros)
Albin Michel publie mercredi un inédit en français du romancier japonais Yasunari Kawabata (1899-1972), prix Nobel de littérature 1968, La beauté, tôt vouée à se défaire, avec une postface de l’écrivain Yukio Mishima. Ce livre comprend deux nouvelles : celle qui donne son titre à l’ouvrage, l’histoire du meurtre de deux jeunes femmes pendant leur sommeil, et Le bras, qui met en scène un homme rentrant chez lui après avoir emprunté le bras d’une fille. Elles ont été écrites respectivement en 1933 et en 1963 et sont parues au Japon en 1967. « Je peux te prêter mon bras pour un soir, dit la fille. Et, le détachant de son épaule droite, elle le prit dans sa main gauche et le déposa sur mes genoux. » Ainsi commence La beauté, tôt vouée à se défaire. Connu pour ses phrases sobres, obsédé par la solitude et...